De réels progrès pour la classe moyenne du Canada

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« Le plan de notre gouvernement, qui consiste à investir dans les gens, à renforcer et à faire croître la classe moyenne et à bâtir une économie qui fonctionne pour tout le monde, porte ses fruits. Bien qu'il y ait encore du travail à faire, les Canadiennes et les Canadiens sont aujourd'hui en meilleure position grâce à ces investissements. » — Bill Morneau, ministre des Finances

Introduction

Le Canada a toujours été un pays de possibilités, un endroit où le travail acharné rapporte et où les Canadiens de la classe moyenne sont en mesure d'améliorer leur vie et celle de leur famille.

Même si le Canada a connu une croissance économique solide au cours des 40 dernières années, cette croissance n'a pas toujours été au profit de tous les Canadiens. Trop souvent, seuls les plus riches ont profité des avantages, alors que d'autres ont été laissés pour compte. De plus, au cours des dernières années, de nombreux Canadiens de la classe moyenne ont exprimé des préoccupations selon lesquelles leur travail acharné pourrait ne pas être suffisant pour assurer leur succès et celui de leurs enfants.

Les Canadiens comprennent que la prospérité d'un pays ne peut pas passer par des compressions. Il faut plutôt utiliser une approche différente, qui comprend des investissements judicieux et des choix fondés sur l'équité.

Le gouvernement du Canada a fait des investissements afin de bâtir des communautés plus fortes et d'offrir à plus de personnes des chances réelles et égales de réussir, aujourd'hui et à l'avenir, et ce, tout en assurant une situation financière solide. L'objectif est de renforcer l'économie, de favoriser la création d'emplois, d'augmenter les salaires et de faire croître la classe moyenne.

Ce plan fonctionne. La croissance économique du Canada est solide et les avantages de cette croissance sont répandus. Aujourd'hui, les Canadiens de la classe moyenne disposent de plus d'argent pour épargner, investir et, à leur tour, faire croître l'économie. Plus d'un demi-million d'emplois à temps plein ont été créés depuis la fin de 2015, et la proportion des Canadiens en âge de travailler qui occupent un emploi atteint presque un niveau record. Si la tendance se maintient tout au long de l'année, 2018 pourrait marquer la croissance salariale la plus solide pour les Canadiens depuis la récession de 2008-2009.

Aujourd'hui, les familles de la classe moyenne au Canada trouvent qu'il est plus facile de joindre les deux bouts, grâce aux prestations plus généreuses et à la baisse d'impôt pour la classe moyenne.

Graphique 1
Graphique 1 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Nota – Les données de croissance salariale de l'automne 2015 et de l'été 2018 constituent des moyennes mobiles sur 6 mois, d'une année à l'autre, des taux de croissance des salaires hebdomadaires moyens (toutes les industries, y compris les heures supplémentaires) en date de novembre 2015 et de juin 2018, respectivement, selon l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail de Statistique Canada.

Plus d'argent pour épargner, investir et faire croître l'économie

Une économie vigoureuse prend appui sur une classe moyenne forte. Lorsque la classe moyenne dispose de plus d'argent pour épargner, investir et faire croître l'économie, c'est l'ensemble de la population qui en profite.

En décembre 2015, le gouvernement a adopté une baisse d'impôt pour la classe moyenne (voir la section « Impôts plus bas pour la classe moyenne »). Au total, plus de 9 millions de Canadiens tirent maintenant parti de cette réduction d'impôt.

Pour aider à financer cette baisse d'impôt pour la classe moyenne, le gouvernement a demandé aux Canadiens les plus riches de fournir une contribution un peu plus élevée. Un nouveau taux d'imposition de 33 % a été établi pour les particuliers les plus riches, dont le revenu imposable annuel est supérieur à 200 000 dollars.

Afin d'aider les familles à revenu faible ou moyen à joindre les deux bouts, le gouvernement a adopté en 2016 l'Allocation canadienne pour enfants (ACE). Il s'agit d'une prestation mensuelle non imposable visant à aider les parents à assumer le coût élevé associé au fait d'élever des enfants, qui est plus simple, plus généreuse et mieux ciblée afin d'aider les familles qui en ont le plus besoin. L'ACE donne plus d'argent à neuf familles canadiennes sur dix ayant des enfants.

Dans un an, une famille typique de quatre personnes de la classe moyenne touchera, en moyenne, environ 2 000 dollars de plus chaque année, et ce, grâce à la baisse d'impôt pour la classe moyenne et à l'ACE. Grâce à ces changements, un plus grand nombre de familles sera en mesure d'acheter des aliments sains, des vêtements pour la rentrée scolaire ou des bottes neuves pour les enfants qui grandissent.

Avantage net en 2019 après impôts fédéral et provincial sur le revenu, pour un couple typique avec deux enfants
(revenu total médian de 110 000 $ par année)
Mesure Avantage en 2019
Allocation canadienne pour enfants 2 085 $
Baisse d'impôt pour la classe moyenne 186 $
Élimination de certains crédits d'impôt -270 $
AVANTAGE NET 2 001 $

Nota – Ce tableau suppose que le revenu et les déductions sont divisés 60 %-40 % entre conjoints et des déductions totales de 10 000 $ (p. ex., des cotisations à un régime enregistré d'épargne-retraite, les frais de garde d'enfants). La ligne « Allocation canadienne pour enfants » tient compte du remplacement de l'ancien système de prestations pour enfants par l'ACE et de l'élimination du fractionnement du revenu des familles avec des enfants. L'estimation de l'ACE suppose un enfant âgé de 6 à 17 ans et un autre âgé de moins de 6 ans, s'applique à l'année de prestations de 2019-2020 et comprend l'impôt provincial (Ontario) sur la Prestation universelle pour la garde d'enfants. La ligne « Élimination de certains crédits d'impôt » tient compte de l'élimination des crédits d'impôt pour la condition physique des enfants et pour les activités artistiques des enfants, en supposant la dépense de 600 $ par enfant au titre de dépenses pour la condition physique admissibles et de 300 $ par enfant au titre de dépenses pour les activités artistiques admissibles.

Grâce à l'ACE, une mère seule ou un père seul qui travaille, qui a deux enfants et qui gagne 30 000 dollars par année touche maintenant 3 000 dollars de plus en prestations chaque année, par rapport au système précédent de prestations pour enfants.

Graphique 2
Incidence nette estimée de changements dans les transferts fédéraux annuels aux particuliers et à l'impôt fédéral entre 2015 et 2019, par décile de revenu familial, corrigé en fonction de la taille de la famille (l'incidence sur tous les types de familles est évaluée, y compris les célibataires, les couples, et les familles avec ou sans enfants)
Graphique 2 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Nota – Cette analyse compare les régimes d'impôts et de transferts de 2015 et ceux projetés pour 2019; elle applique certaines hypothèses au sujet de la façon dont les provinces peuvent reconfigurer l'Allocation canadienne pour les travailleurs. Puisque les simulations sont fondées sur la population de déclarants de 2014, les résultats ne tiennent pas compte des changements sous-jacents dans l'économie et la population, ni des réponses comportementales éventuelles aux changements de politique. Les résultats qui indiquent l'incidence de changements précis au régime de l'impôt et aux transferts fédéraux, ainsi que les résultats qui n'ont pas été corrigés en fonction de la taille de la famille, sont présentés dans l'annexe.
Source : Analyse du ministère des Finances Canada s'appuyant sur la Base de données et le Modèle de simulation de politiques sociales (BD/MSPS) de Statistique Canada

Une aide concrète pour les personnes qui travaillent fort pour faire partie de la classe moyenne

Le renforcement de l'économie et la croissance de la classe moyenne sont deux éléments importants – tout aussi important que le fait de s'assurer que les personnes qui travaillent fort pour faire partie de la classe moyenne ont l'aide dont elles ont besoin pour réussir. Le gouvernement du Canada a pris des mesures pour veiller à ce que de plus en plus de personnes profitent de la croissance économique du Canada.

Les nouvelles mesures d'amélioration touchent les programmes suivants :

  • L'Allocation canadienne pour enfants, qui aide les familles à assumer le coût élevé associé au fait d'élever des enfants et qui a contribué à sortir 521 000 personnes de la pauvreté, dont près de 300 000 enfants. Cette année, les prestations ont été bonifiées afin de tenir compte du coût de la vie.
  • Le Supplément de revenu garanti, qui offre une meilleure sécurité du revenu à près de 900 000 aînés, dont 70 % sont des femmes. Le Supplément de revenu garanti a contribué à sortir 57 000 aînés vulnérables de la pauvreté.
  • La toute première Stratégie nationale sur le logement du Canada, un investissement de 40 milliards de dollars sur 10 ans qui permettra à plus de Canadiens de trouver un logement, qui fera en sorte que 530 000 familles n'éprouveront plus de besoins en matière de logement et qui réduira l'itinérance chronique de 50 %.
  • L'Allocation canadienne pour les travailleurs, un crédit d'impôt remboursable qui vise à compléter la rémunération des travailleurs à faible revenu, leur permettant de garder plus d'argent dans leurs poches pendant qu'ils travaillent et aidant ainsi à sortir 74 000 Canadiens de plus de la pauvreté.

En août 2018, le gouvernement a fixé d'ambitieuses et concrètes cibles de réduction de la pauvreté : une réduction de 20 % de la pauvreté d'ici 2020, par rapport au niveau de 2015, et une réduction de 50 % de la pauvreté d'ici 2030 qui donnera lieu au taux de pauvreté le plus faible de l'histoire du Canada.

Graphique 3
Réduction de la pauvreté, seuil officiel de la pauvreté au Canada, 2011 à 2019
Graphique 3 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Sources : Enquête canadienne sur le revenu (chiffres de 2011 à 2016), Mesure fondée sur un panier de consommation; les effets de réduction de la pauvreté pour l'ACE, le SRG et l'ACT sont fondés sur des estimations tirées de modèles de microsimulation

Un plus grand nombre de bons emplois bien rémunérés

La classe moyenne se porte mieux également parce que plus de Canadiens travaillent par rapport au passé.

Les investissements dans l'infrastructure, y compris le transport en commun, les routes, les ponts et les ports qui appuient le commerce, les réseaux d'eau et d'assainissement, l'infrastructure culturelle et récréative et le logement abordable, contribuent à l'amélioration de la qualité de vie des personnes dans l'ensemble du pays tout en préparant la voie à une croissance économique durable à long terme.

De plus, un soutien aux scientifiques, aux chercheurs et aux innovateurs canadiens, ainsi que de nouveaux accords commerciaux – y compris l'Accord économique et commercial global avec l'Union européenne et l'Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste – signifiera encore plus de possibilités économiques pour les Canadiens à l'avenir.

Grâce à ces investissements et au travail acharné des Canadiens, plus d'un demi-million d'emplois à temps plein ont été créés au cours des trois dernières années, et en conséquence, le chômage a atteint son taux le plus faible en 40 ans. Le taux de chômage au Canada se situe maintenant à 6,0 %, en baisse par rapport au taux de 7,1 % à l'automne 2015 et près du plancher historique.

Graphique 4

Taux de chômage

Graphique 4a : Pour plus de détails, voir la liste et le paragraphe précédent.

Nota – Le dernier point de données correspond à août 2018.
Source : Statistique Canada

Variation de l'emploi
 

Graphique 4b : Pour plus de détails, voir la liste et le paragraphe précédent.
Source : Statistique Canada

Les gains au chapitre de l'emploi sont particulièrement marqués chez les Canadiennes en âge de travailler. Cette année, le taux d'emploi chez les femmes âgées de 25 ans à 54 ans a atteint un sommet. Maintenant plus que jamais au Canada, plus de femmes occupent un emploi et contribuent à notre succès économique commun. Ce taux marque une importante tendance à la hausse. Après des années de croissance relativement faible, le pourcentage de Canadiennes qui occupent un emploi a augmenté de manière constante depuis 2015.

Graphique 5
Taux d'emploi chez les femmes (âgées de 25 ans à 54 ans)
Graphique 5: Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Nota – Le dernier point de données correspond à août 2018.
Source : Statistique Canada

Les Canadiens gagnent également plus en 2018 qu'en 2015. Pour le travailleur canadien moyen, les salaires ont augmenté de près de 3 % en moyenne jusqu'à présent cette année, dépassant le taux d'inflation (2,1 %) au cours de la même période et marquant une amélioration importante par rapport à la faible croissance salariale de 1,4 % constatée à la fin de 2015. Un travailleur qui gagne 52 000 dollars (la moyenne pour un emploi rémunéré) touche, en moyenne, environ 800 dollars de plus chaque année grâce à cette plus forte croissance salariale.

Graphique 6
Croissance de la rémunération hebdomadaire moyenne
Graphique 6 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Nota – Le dernier point de données correspond à juin 2018.
Source : Statistique Canada

Impôts plus bas pour la classe moyenne

En 2016, le gouvernement a augmenté l'impôt pour le 1% des Canadiens les plus riches – ceux qui gagnent plus de 200 000 dollars par année – et baissé l'impôt pour la classe moyenne.

Par conséquent, le taux d'impôt fédéral qui s'applique au revenu imposable entre environ 45 000 dollars et 90 000 dollars a reculé de 1,5 point de pourcentage – permettant aux Canadiens vivant seuls qui profitent de cette baisse d'épargner, en moyenne, 330 dollars par année, et aux couples qui en profitent, en moyenne, 540 dollars par année.

Graphique 7
Modifications aux taux d'imposition du revenu des particuliers, 2016
Graphique 7 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Les avantages de cette baisse d'impôt pour la classe moyenne sont amplifiés pour les familles à revenu faible ou moyen qui ont des enfants lorsque la nouvelle ACE non imposable est prise en compte. Grâce à l'ACE qui accroît le revenu, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le taux d'imposition fédéral et provincial effectif des particuliers pour une famille canadienne typique de quatre personnes (dont les deux parents travaillent et qui ont deux enfants) s'établissait à 15,6 % en 2017, soit le taux le plus faible parmi les pays membres du G7.

En d'autres termes, un ménage moyen de deux revenus avec deux enfants garde maintenant 85 % de son revenu brut dans ses poches, une fois que l'ACE est prise en compte. Il s'agit d'un taux d'imposition effectif qui était 20 % de moins que la moyenne des pays de l'OCDE et 23 % de moins de ce qu'une famille comparable de la classe moyenne aurait payé aux États-Unis en 2017.

Graphique 8
Taux d'imposition effectif après l'instauration de l'ACE et de la baisse d'impôt pour la classe moyenne
Taux d'imposition d'un couple à deux revenus (100 % et 67 % de la rémunération moyenne) avec deux enfants
Graphique 8 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Source : Base de données fiscales de l'OCDE, pays du G7 et moyenne de l'OCDE, 2017

Pour ce qui est des ménages monoparentaux avec deux enfants ou des familles avec deux enfants dont un seul parent travaille, les avantages sont encore plus importants. Selon l'OCDE, lorsque l'ACE non imposable et les autres prestations sont ajoutées au revenu familial, ces familles paient des taux d'imposition effectifs des particuliers de seulement 1,8 % et de 1,2 % respectivement – gardant ainsi plus de 98 % de ce qu'ils gagnent. À cet égard, le Canada fait réellement exception à la règle à l'échelle mondiale.

Graphique 9
Taux d'imposition effectif après l'instauration de l'ACE et la baisse d'impôt pour la classe moyenne
Taux d'imposition pour un parent seul (100 % de la rémunération moyenne) avec deux enfants
Graphique 9 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Source : Base de données fiscales de l'OCDE, 2017

Graphique 10
Taux d'imposition effectif après l'instauration de l'ACE et la baisse d'impôt pour la classe moyenne
Taux d'imposition d'un couple à un revenu (100 % de la rémunération moyenne) avec deux enfants
Graphique 10 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Source : Base de données fiscales de l'OCDE, 2017

Conclusion

Avec plus d'argent, plus d'emplois, des salaires croissants et une baisse d'impôt, les Canadiens sont plus confiants quant à leur propre situation financière. Selon le Conference Board du Canada, la confiance des consommateurs a augmenté de 29 % depuis l'automne 2015.

Reflétant cette confiance accrue des consommateurs, l'investissement des entreprises est également à la hausse. Il s'était affaibli en 2014-2015, avec six baisses trimestrielles consécutives qui découlaient en grande partie d'une baisse des prix mondiaux du pétrole, mais il est à la hausse depuis cette date. La croissance de l'investissement des entreprises s'est établie en moyenne à environ 8 % depuis la fin de 2016 – le taux de croissance le plus rapide en six ans et marquant six trimestres consécutifs de croissance.

Graphique 11

Confiance des consommateurs

Graphique 11a : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.
Nota – Le dernier point de données correspond à août 2018.
Source : Le Conference Board du Canada

Croissance de l'investissement réel des entreprises
 

Graphique 11b : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.
Nota – Le dernier point de données correspond au 2e trimestre de 2018.
Sources : Statistique Canada; calculs du ministère des Finances Canada

Lorsque les Canadiens et les entreprises canadiennes sont confiants, ils investissent dans les choses qui contribuent à la croissance de notre économie maintenant et à long terme. Cette croissance est constatée dans la croissance forte du produit intérieur brut (PIB) réel. À l’automne 2015, en raison d’une croissance annuelle du PIB réel de seulement 1 %, les Canadiens avaient raison de craindre que nous puissions entrer en récession. Depuis lors, la croissance du PIB réel s’est rétablie et pendant cette période, le Canada a connu l’une des plus fortes croissances du G7.

Graphique 12
Croissance du PIB réel des pays du G7,
du 4e trimestre de 2015 au 2e trimestre de 2018
Graphique 12 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Source : Haver Analytics

Même s'il y a encore du travail à faire pour s'assurer que tous les Canadiens ont une chance réelle et égale de réussir, de véritables progrès ont été réalisés. L'économie canadienne est forte et en croissance et la situation de la classe moyenne s'est améliorée. Partout au pays, une classe moyenne forte et en croissance stimule la croissance économique et crée de nouveaux emplois et de nouvelles possibilités de réussite pour tous.

Annexe : Estimation de l'incidence des changements nets annuels aux transferts et au régime de l'impôt fédéraux entre 2015 et 2019

Les graphiques suivants présentent une ventilation des changements nets annuels estimés aux transferts fédéraux et au régime de l'impôt fédéraux entre 2015 et 2019 qui sont mentionnés dans le présent rapport (voir la section « Plus d'argent pour épargner, investir et faire croître l'économie »). Le premier graphique indique les résultats par décile de revenu corrigé pour tenir compte de la taille de la famille, tandis que le deuxième graphique indique les résultats sans correction de revenu selon la taille de la famille.

Ces graphiques estiment l'incidence moyenne de ces changements fédéraux sur les revenus de l'ensemble des familles du décile de revenu donné (exprimé en pourcentage du revenu), y compris les familles qui ne reçoivent pas certaines prestations. Par conséquent, les graphiques ne montrent pas l'incidence moyenne d'un changement particulier à une prestation pour les bénéficiaires de cette prestation (p. ex., l'Allocation canadienne pour enfants n'est pas versée à tous les ménages d'un décile de revenu donné, puisque certaines familles n'ont pas d'enfants).

Graphique 13
Ventilation de l'incidence nette estimée de changements dans les transferts fédéraux annuels aux particuliers et le régime de l'impôt fédéral entre 2015 et 2019, par décile de revenu familial, corrigé en fonction de la taille de la famille (l'incidence sur tous les types de familles est évaluée, y compris les célibataires, les couples, et les familles avec ou sans enfants)
Graphique 13 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Nota – Cette analyse compare les régimes d'impôts et de transferts de 2015 et ceux projetés pour 2019; elle applique certaines hypothèses au sujet de la façon dont les provinces peuvent reconfigurer l'Allocation canadienne pour les travailleurs. Puisque les simulations sont fondées sur la population de déclarants de 2014, les résultats ne tiennent pas compte des changements sous-jacents dans l'économie et la population, ni des réponses comportementales éventuelles aux changements de politique. L'« Allocation canadienne pour enfants » fait état de l'incidence nette du remplacement des prestations pour enfants par l'Allocation canadienne pour enfants et l'élimination simultanée du crédit de la baisse d'impôt pour les familles. L'« élimination de crédits d'impôt et autres changements » représente l'élimination des crédits d'impôt pour le transport en commun, pour la condition physique des enfants et pour les activités artistiques des enfants, en plus de l'effet net des autres changements au régime de l'impôt et aux transferts fédéraux (excluant l'assurance-emploi et le Régime de pensions du Canada).


Source : Analyse du ministère des Finances Canada s'appuyant sur la Base de données et le Modèle de simulation de politiques sociales (BD/MSPS) de Statistique Canada

Graphique 14
Ventilation de l'incidence nette estimée de changements dans les transferts fédéraux annuels aux particuliers et le régime de l'impôt fédéral entre 2015 et 2019, par décile de revenu familial, non corrigé en fonction de la taille de la famille (l'incidence sur tous les types de familles est évaluée, y compris les célibataires, les couples, et les familles avec ou sans enfants)
Graphique 14 : Pour plus de détails, voir le paragraphe précédent.

Nota – Cette analyse compare les régimes d'impôts et de transferts de 2015 et ceux projetés pour 2019; elle applique certaines hypothèses au sujet de la façon dont les provinces peuvent reconfigurer l'Allocation canadienne pour les travailleurs. Puisque les simulations sont fondées sur la population de déclarants de 2014, les résultats ne tiennent pas compte des changements sous-jacents dans l'économie et la population, ni des réponses comportementales éventuelles aux changements de politique. L'« Allocation canadienne pour enfants » fait état de l'incidence nette du remplacement des prestations pour enfants par l'Allocation canadienne pour enfants et l'élimination simultanée du crédit de la baisse d'impôt pour les familles. L'« élimination de crédits d'impôt et autres changements » représente l'élimination des crédits d'impôt pour le transport en commun, pour la condition physique des enfants et pour les activités artistiques des enfants, en plus de l'effet net des autres changements au régime de l'impôt et aux transferts fédéraux (excluant l'assurance-emploi et le Régime de pensions du Canada).
Source : Analyse du ministère des Finances Canada s'appuyant sur la Base de données et le Modèle de simulation de politiques sociales (BD/MSPS) de Statistique Canada