Ministère des Finances Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Archivé - Dépenses fiscales et évaluations 2005 : 3

Cette page Web a été archivée dans le Web.

- Table des matières - Précédent - Suivant -

Tableau 2
Dépenses fiscales liées à l’impôt des sociétés


  Estimations Projections1


  2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007

  (millions de dollars)

Dons de bienfaisance, autres dons et contributions

               

Déductibilité des dons de bienfaisance2

375 410 270 290 320 340 355 355

Déductibilité des dons de biens culturels et de terres écosensibles3

13 12 27 9 9 9 9 9

Déductibilité des dons à l’État

F F F F F F F F

Exonération des organismes de bienfaisance enregistrés

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Exonération d’autres organismes à but non lucratif (autres que les organismes de bienfaisance enregistrés)

165 185 175 160 150 145 165 195

Crédit d’impôt pour contributions politiques

F F F F F F F F

Culture

               

Crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne

180 175 185 195 205 215 225 240

Non-déductibilité des frais de publicité dans des médias étrangers4

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Accords financiers fédéraux-provinciaux

               

Exonération de certaines sociétés provinciales et municipales

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Transfert de points d’impôt aux provinces5

1 160 1 145 1 065 1 210 1 375 1 480 1 540 1 550

Crédit pour impôt sur les opérations forestières

35 17 23 18 19 20 20 21

Entreprises et placements

               

Amortissement accéléré des immobilisations et des dépenses liées aux ressources naturelles

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Report par roulement des gains en capital6

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Imposition des gains en capital réalisés7

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Inclusion partielle des gains en capital8

2 340 4 095 1 990 2 010 2 045 2 125 2 240 2 345

Passation en charges des frais de publicité9

57 63 40 40 40 40 40 40

  Estimations Projections1


  2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007

  (millions de dollars)
Crédit d’impôt à l’investissement dans la région de l’Atlantique10                

Accumulé et demandé durant l’année en cours

82 105 89 100 105 110 115 120

Accumulé durant l’année en cours mais ayant fait l’objet d’un report rétrospectif

15 18 7 13 13 14 14 14

Demandé durant l’année en cours mais acquis antérieurement

170 220 220 200 205 210 210 215

Dépense totale

267 343 316 313 323 334 339 349

Crédit d’impôt à l’investissement dans la recherche scientifique et le développement expérimental10

               

Accumulé et demandé durant l’année en cours

1 490 1 745 1 785 1 830 1 870 1 915 1 965 2 010

Accumulé durant l’année en cours mais ayant fait l’objet d’un report rétrospectif

71 86 88 90 92 94 95 100

Demandé durant l’année en cours mais acquis antérieurement

545 490 505 515 525 540 550 565

Dépense totale

2 106 2 321 2 378 2 435 2 487 2 549 2 610 2 675

Amortissement d’immobilisations avant leur mise en service

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Petites entreprises

               

Pertes déductibles au titre d’un placement d’entreprise11

34 28 26 25 23 23 24 26

Intérêts sur les emprunts pour le financement des petites entreprises12

F - - - - - - -

Taux réduit d’imposition des petites entreprises13

3 225 3 185 3 220 3 040 3 010 3 040 3 185 3 210

Réduction accélérée du taux d’imposition applicable aux petites entreprises14

- 50 65 35 5 - - -

Non-imposition de l’aide provinciale à l’investissement de capital de risque dans la petite entreprise

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Volet international

               

Exemption de l’impôt canadien sur les bénéfices des sociétés étrangères de transport maritime et de transport aérien se livrant au transport international

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Exemption d’impôt des centres bancaires internationaux

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Exemptions de l’exigence de retenue d’impôt des non-résidents15

               

   Dividendes

205 275 275 255 265 395 450 470

   Intérêts

               

      Sur dépôts

495 375 170 105 105 110 115 120

      Sur dettes à long       terme des       entreprises

130 195 130 165 165 175 180 190

      Autres16

380 220 340 435 330 355 365 385

Loyers et redevances

               

      Droits d’auteur

23 22 24 30 28 30 32 34

      Redevances pour       l’utilisation, ou le       droit d’utiliser
      d’autres biens

20 87 83 79 84 89 94 99

      Redevances sur       recherche et       développement

3 3 4 3 3 3 4 4

      Redevances sur       ressources       naturelles

F F F F F F F F

      Loyers sur biens       immobiliers

F F F F F F F F

   Frais de gestion

48 42 44 49 50 53 56 58

Revenu de succession ou de fiducie

33 11 21 6 14 14 15 16

Non-imposition du revenu de toutes provenances des sociétés d’assurance-vie

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Exonération du revenu des sociétés étrangères affiliées à des sociétés canadiennes

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

  Estimations Projections1


  2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007

  (millions de dollars)

Mesures sectorielles

               

Agriculture

               

Comptabilité de caisse

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Report du revenu lié à l’abattage du bétail

F F F F 5 3 F F

Report du revenu sur les ventes de grains au moyen de bons de paiement au comptant17

F -15 15 F F F F F

Souplesse pour la comptabilisation de l’inventaire

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Coopératives agricoles18

- - - - - - 30 30

Ressources naturelles

               

Crédit d’impôt pour exploration minière19

- - - 26 32 58 55 64

Déductibilité des apports au profit d’une fiducie pour l’environnement admissible

F F F F F F F F

Épuisement gagné20

40 43 21 34 37 39 35 32

Impact net de la déduction relative à des ressources naturelles et de la non-déductibilité des redevances à l’État et de l’impôt minier21

415 295 435 595 615 640 300 -

Taux d’imposition du revenu relatif à des ressources22

- -60 -215 -395 -575 -515 -255 -

Accord transitoire pour le crédit d’impôt de l’Alberta au titre des redevances

- - - F F F F F

Autres secteurs

               

Exemption de l’impôt de succursale - transports, communications et mines de fer

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique23

62 80 75 120 125 130 135 145

Taux réduit d’imposition des coopératives de crédit24

53 75 79 69 65 70 72 73

Taux d’imposition des bénéfices de fabrication et de transformation25

2 045 1 380 1 060 640 115 - - -

Surtaxe sur les bénéfices des fabricants de tabac26

-40 -80 -75 -75 -75 -75 -75 -75

Impôt temporaire sur le capital de grandes institutions de dépôts27

-49 - - - - - - -

  Estimations Projections1


  2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007

  (millions de dollars)

Autres mesures

               

Déductibilité des droits compensateurs et antidumping

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Déductibilité des provisions pour tremblements de terre

6 7 5 5 5 5 6 6

Report de l’impôt au moyen de la comptabilité fondée sur la facturation pour les sociétés professionnelles

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Retenues sur les paiements échelonnés aux entrepreneurs28

30 25 40 40 40 40 40 40

Intérêt porté au crédit d’une police d’assurance-vie29

90 66 68 76 78 81 83 86

Non-imposition de certaines sociétés d’État fédérales

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Postes pour mémoire

               

Mécanismes pour l’intégration de l’impôt sur le revenu des particuliers et l’impôt des sociétés

               

Déduction pour les sociétés de placement30

F F F F F 5 6 7

Gains en capital remboursables pour les sociétés de placement et les sociétés de fonds communs de placement31

690 520 35 60 305 320 335 350

Impôts remboursables sur les revenus de placement des sociétés privées32

               

Impôt supplémentaire de la partie I33

-615 -655 -690 -925 -1 200 -1 455 -1 620 -1 715

   Impôt de la partie IV

-1 735 -2 110 -1 990 -2 225 -2 425 -2 555 -2 715 -2 845

   Remboursement de    dividendes

3 245 4 150 3 900 3 745 4 095 4 330 4 610 4 855

   Dépenses nettes

895 1 385 1 220 595 470 320 275 295

Dépenses engagées en vue de gagner un revenu

               

Déduction pour éléments d’actif incorporel

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Déductibilité des redevances provinciales (paiements de coentreprise) pour le projet Syncrude (décret de remise)34

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. - - -

Réduction de pertes

               

Report de pertes en capital

               

Report rétrospectif de pertes en capital nettes35

190 420 730 180 125 85 85 85

Pertes en capital nettes appliquées à l’année en cours

475 445 230 205 205 215 225 235

Report des pertes agricoles et de pêche

18 18 19 19 19 19 20 21

Report de pertes autres qu’en capital

               

Report rétrospectif de pertes autres qu’en capital

1 760 2 840 1 390 1 500 1 390 1 440 1 535 1 670

Pertes autres qu’en capital appliquées à l’année en cours

4 790 3 480 3 625 3 670 3 875 3 765 3 790 3 790

Autres

               

   Remise de la taxe    d’accise sur le    carburant d’aviation36

n.d. - - - - - - -

Remboursement aux sociétés de placement appartenant à des non-résidents37

280 280 415 125 - - - -

Déduction partielle des frais de repas et de représentation38

355 340 345 340 340 355 375 390

Déduction des ristournes39

190 240 390 365 385 410 425 430

Notes :

1

Sauf indication contraire dans les présentes notes, les changements apportés aux projections par rapport aux données figurant dans le document de l’an dernier et les variations d’une année à l’autre résultent de la modification des variables économiques explicatives sur lesquelles reposent ces projections. Ces changements et variations reflètent en outre l’accès à de nouvelles données. Les projections pour 2002 et les années suivantes tiennent compte des effets de la réduction du taux général d’imposition des sociétés, qui a été ramené à 25 % le 1er janvier 2002, puis à 23 % le 1er janvier 2003 et à 21 % le 1er janvier 2004. La surtaxe des sociétés a élevé ces taux de 1,12 point de pourcentage.

2

Les dons en 2000 et en 2001 ont été nettement supérieurs à la moyenne historique. On prévoit que les dons reviendront au niveau de la moyenne historique pour la période de projection.

3

Les dons en 2002 ont été nettement supérieurs à la moyenne historique. On prévoit que les dons reviendront au niveau de la moyenne historique à compter de 2003.

4

La non-déductibilité des frais de publicité dans les médias étrangers devrait représenter une dépense fiscale négative, car la déduction des frais engagés pour gagner un revenu n’est pas autorisée. Dans le régime fiscal de référence, ces frais de publicité particuliers, lorsqu’ils ont été engagés pour tirer un revenu d’une entreprise ou d’un bien, seraient déductibles, peu importe que la publicité vise un marché étranger ou le marché canadien.

5

La baisse en 2002 résulte d’une forte réduction des bénéfices imposables des sociétés cette année-là.

6

Cette mesure constitue une dépense fiscale parce que, en vertu du régime de référence, les gains en capital seraient imposés selon la comptabilité d’exercice.

7

Le report applicable à l’égard de l’imposition des gains en capital représente un écart par rapport au régime fiscal de référence, car il s’applique au moment de l’aliénation d’un bien immobilier, ce qui ne concorde pas avec la comptabilité d’exercice; un tel report est donc une dépense fiscale.

8

Le budget de 2000 a fait passer des trois quarts aux deux tiers le taux d’inclusion des gains en capital dans le calcul du revenu à compter du 28 février 2000. L’Énoncé économique et mise à jour budgétaire d’octobre 2000 l’a réduit encore pour le faire passer des deux tiers à la moitié à compter du 18 octobre 2000. L’augmentation de cette dépense fiscale en 2000 et en 2001 s’explique par la hausse des gains en capital et par la réduction du taux d’inclusion. La baisse observée en 2002 s’explique par la diminution des gains en capital (selon les projections) et la réduction du taux d’imposition applicable aux sociétés.

9

Le montant de cette dépense fiscale peut fluctuer de façon appréciable d’une année à l’autre, surtout en fonction des frais de publicité dont la déduction est demandée. Elle est donc projetée en fonction de sa moyenne historique.

10

Pour les années antérieures, le manque de données empêchait de répartir entre le crédit d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS&DE) et le crédit d’impôt à l’investissement dans la région de l’Atlantique les crédits d’impôt à l’investissement accumulés durant l’année en cours mais ayant fait l’objet d’un report rétrospectif et ceux demandés durant l’année en cours mais acquis antérieurement.

11

Le montant de cette dépense fiscale peut varier d’une année à l’autre en fonction du montant des pertes pour l’année en cours et du revenu disponible dont ces pertes peuvent être déduites.

12

Cette mesure s’est appliquée entre le 25 février 1992 et la fin de 1994. L’échéance maximale de cinq ans des prêts pour le financement des petites entreprises signifie toutefois que cette mesure a continué d’engendrer une dépense fiscale jusqu’en 1999. En outre, de nombreuses entreprises déclarant des bénéfices pour l’année d’imposition 2000 ont gagné une partie de cette somme au cours de l’année civile 1999, soit avant l’élimination de la dépense fiscale.

13

La baisse de cette dépense fiscale entre 2002 et 2004 découle de la réduction du taux de référence. Les projections pour les années 2003 et suivantes reflètent l’impact de la hausse du montant de revenu donnant droit à la déduction de petite entreprise dans le budget de 2003 et l’accélération de cette mesure dans le budget de 2004.

14

Cette mesure a été annoncée dans le budget de 2000 et s’appliquait à compter du 1er janvier 2001. C’est à cette date que le taux général d’impôt fédéral applicable à la tranche de revenus allant de 200 000 $ à 300 000 $ qu’une société privée sous contrôle canadien a tiré d’une entreprise exploitée activement au Canada a été ramené à 21 %. Le taux réduit s’appliquant au revenu général des petites entreprises et le changement du taux général d’impôt fédéral s’appliquant à compter du 1er janvier 2001 n’ont qu’une incidence partielle sur les estimations relatives à l’année d’imposition 2001, car bon nombre d’entreprises qui déclarent un revenu au cours de l’année d’imposition 2001 ont gagné une partie de cette somme au cours de l’année civile 2000, soit avant la réduction de taux. Les baisses des dépenses fiscales après 2002 découlent de la réduction du taux général d’imposition des sociétés et de l’augmentation annoncée dans le budget de 2003 du montant de revenu admissible aux fins de la déduction accordée aux petites entreprises. Dans les faits, cette mesure a été éliminée le 1er janvier 2004, lorsque le taux général d’imposition des sociétés est descendu à 21 %. Certaines dépenses fiscales sont toutefois engagées en 2004, puisqu’un grand nombre d’entreprises déclarant leur revenu au cours de l’année d’imposition 2004 ont cumulé une partie de ce revenu au cours de l’année civile 2003. L’accès à de nouvelles données explique la modification des estimations pour cette année par rapport à l’an dernier.

15

Les estimations et les projections ont été calculées à partir de l’analyse des paiements effectués à des non-résidents et des impôts retenus et perçus lors des années allant de 2000 à 2003. Les variations en 2001, 2002 et 2003 traduisent les changements des paiements et des exemptions observés à la lumière de nouvelles données.

16

Cette catégorie comprend les intérêts versés à des personnes ou à des organisations non résidentes qui seraient exemptées de l’impôt au Canada si elles étaient résidentes du Canada, ainsi que les intérêts versés aux termes de certains arrangements de prêt de valeurs mobilières exemptées en vertu du sous-alinéa 212(1)b)(xii) de la Loi de l’impôt sur le revenu et exemptées d’intérêts en vertu de certaines dispositions prévues dans d’autres lois canadiennes ou des conventions.

17

Les projections sont calculées à l’aide d’un taux de croissance moyen historique. Puisque les dépenses fiscales sont estimées sur la base des flux de trésorerie, une augmentation du solde des bons d’achat non encaissés représente un revenu additionnel qui est reporté et donne lieu à une dépense fiscale positive. Une diminution du solde des bons d’achat non encaissés signifie qu’un revenu moins élevé est reporté et donne lieu à une dépense fiscale négative. Les estimations et les projections de la dépense fiscale sont volatiles au fil du temps puisqu’elles touchent un petit nombre de sociétés dans un secteur très précis. Les estimations et les projections se fondent sur des données obtenues de Statistique Canada.

18

Cette mesure s’appliquera uniquement aux ristournes payées après 2005. Voir la rubrique « Quoi de neuf dans le rapport de 2005 » au début du présent rapport pour de plus amples renseignements.

19

Ce crédit d’impôt a été instauré dans le budget de 2003 et s’applique aux années d’imposition 2003 et suivantes. Son taux augmente progressivement, s’établissant à 5 % en 2003, à 7 % en 2004 et à 10 % par la suite.

20

On a cessé de pouvoir porter des sommes aux comptes pour épuisement à compter du 1er janvier 1990. Le calcul des dépenses fiscales tient compte des projections touchant l’utilisation des comptes pour épuisement existants.

21

La dépense fiscale représente la perte de revenu attribuable à la déduction relative à des ressources naturelles moins les redevances à l’État non déductibles et l’impôt minier provincial. La déduction relative à des ressources naturelles est éliminée progressivement sur une période de cinq ans débutant en 2003 tandis qu’une déduction au titre des redevances à l’État et de l’impôt minier est au contraire mise en application graduellement, de sorte que, dans les faits, cette dépense fiscale sera nulle d’ici 2007. Se reporter à ce propos au document technique intitulé Amélioration du régime d’imposition applicable au secteur canadien des ressources naturelles publié par le ministère des Finances Canada en mars 2003. Les fortes hausses par rapport à l’an dernier traduisent l’accès a de nouvelles données et les prix plus élevés du pétrole et du gaz.

22

On a annoncé dans le budget 2003 que le taux général d’imposition des sociétés s’appliquerait au revenu relatif à des ressources; cette application se fera progressivement sur une période de cinq ans à compter de 2003. D’ici 2007, lorsque le taux applicable à ce revenu correspondra au taux général, cette dépense fiscale sera égale à zéro. Se reporter à ce propos au document technique intitulé Amélioration du régime d’imposition applicable au secteur canadien des ressources naturelles publié par le ministère des Finances Canada en mars 2003. Les hausses relatives à l’an dernier traduisent l’accès à de nouvelles données et les prix plus élevés du pétrole et du gaz.

23

Les projections pour les années 2003 et suivantes tiennent compte du passage du taux du crédit de 11 à 16 % par le biais du budget de 2003.

24

La dépense fiscale est plus élevée en 2001 et en 2002 puisque le revenu imposable des caisses de crédit était plus élevé. Après 2002, les projections sont moins élevées en raison de la baisse du taux général de l’impôt des sociétés.

25

Bien que cette dépense fiscale ait été éliminée le 1er janvier 2004, lorsque le taux général d’impôt sur le revenu des sociétés a été ramené à 21 %, une partie du revenu déclaré par de nombreuses entreprises lors de l’année d’imposition 2004 aura été gagné au cours de l’année civile 2003.

26

L’augmentation de cette dépense fiscale entre 2000 et 2002 résulte notamment de l’accroissement de la surtaxe sur les bénéfices des fabricants de tabac, dont le taux est passé de 40 à 50 % de l’impôt de la partie I sur les bénéfices tirés de la fabrication du tabac le 6 avril 2001.

27

Cette mesure a été abrogée le 31 octobre 2000.

28

Le montant de cette dépense fiscale peut varier considérablement d’une année à l’autre, en fonction principalement du niveau d’activité dans le secteur de la construction. Les projections sont donc fondées sur la moyenne historique.

29

La dépense fiscale est moins élevée en 2001 et en 2002 en raison des réductions de l’impôt sur le revenu des particuliers. La hausse pour les années suivantes est attribuable à la progression du revenu de placement.

30

Cette mesure permet à une société publique admissible à titre de société de placement de bénéficier de certaines mesures faisant partie du système d’intégration dont seules les sociétés privées peuvent se prévaloir habituellement.

31

Les baisses substantielles en 2002 et en 2003 résultent d’un recul des attributions de gains en capital.

32

Les dispositions du régime d’impôt des sociétés sur l’impôt remboursable donnent lieu à une certaine intégration des régimes d’impôt des sociétés et d’impôt sur le revenu des particuliers. Pour de plus amples renseignements au sujet de ces mesures, voir la publication Dépenses fiscales : notes afférentes aux estimations et projections (2004), disponible sur le site Web du ministère des Finances Canada à l’adresse www.fin.gc.ca.

33

Cette dépense fiscale comprend l’impôt remboursable supplémentaire de 6 2/3 % sur le revenu de placement et, pour les années postérieures à 2000, l’impôt de la partie I payé sur le revenu de placement en sus du taux de référence. La hausse de cette dépense après 2001 s’explique par l’augmentation de l’écart entre l’impôt de la partie I sur le revenu de placement et le taux de référence.

34

Le coût associé au Décret de remise relatif à Syncrude (Décret concernant la remise d’impôt sur le revenu pour le projet Syncrude), C.P. 1976-1026, du 6 mai 1976 [C.R.C. 1978, volume VII, ch. 794]) est publié chaque année dans les Comptes publics du Canada (ISBN 0-660-177792-7). Ce décret a cessé de s’appliquer le 31 décembre 2003.

35

La diminution indiquée en 2001 et en 2002 traduit principalement les pertes en capital constatées ces deux années par suite de la perte de valeur marchande des titres technologiques.

36

La remise de la taxe d’accise sur le carburant d’aviation, en vigueur pour les années civiles allant de 1997 à 2000, visait le carburant utilisé par les transporteurs aériens. La remise annuelle était limitée à 20 millions de dollars par groupe de transporteurs associés. Afin d’obtenir une remise, un transporteur devait convenir de réduire ses pertes fiscales de 10 $ pour chaque dollar de remise.

37

Les données pour 2000 à 2003 sont des estimations. Cette mesure a été abrogée en 2000. De manière à permettre une restructuration efficace de leurs opérations, les sociétés appartenant à des non-résidents ont toutefois le droit de conserver leur statut jusqu’à la fin de leur dernière année d’imposition ayant débuté avant 2003. La forte baisse en 2003 par rapport à l’estimation de l’an dernier reflète un montant total des remboursement beaucoup plus faible que prévu.

38

Cinquante pour cent de ces frais sont déduits aux fins de l’impôt sur le revenu, compte tenu du fait qu’une partie des frais de repas et de représentation est engagée pour gagner un revenu et est donc une dépense d’entreprise légitime, tandis que le reste relève de la consommation personnelle. Les estimations et les projections tiennent compte des revenus fiscaux additionnels qui auraient été perçus si aucune déduction n’avait été accordée.

39

Les ristournes sont discrétionnaires jusqu’à un certain point et varient d’année en année. Les projections sont plus élevées après 2001 en raison de l’attribution de montants supérieurs de ristournes.

Tableau 3
Dépenses fiscales liées à la TPS


Estimations Projections
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007

(millions de dollars)

Autonomie gouvernementale des Autochtones

Remboursements associés à l’autonomie gouvernementale des Autochtones1, 2

F F F F F F F F

Entreprises

Exonération3 des services financiers intérieurs

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Exonération pour les traversiers, les routes et les ponts à péage4

F F F F F F F F

Exonération et remboursement pour les services d’aide juridique

20 25 25 25 30 30 30 30

Importations non taxables5

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Remboursements aux touristes6

80 85 85 65 75 75 80 85

Seuil de petit fournisseur

145 160 170 175 190 200 205 215

Détaxation7 de produits agricoles et de la pêche et d’achats agricoles et de la pêche

F F F F F F F F

Détaxation de certains achats effectués par des exportateurs

F F F F F F F F

Organismes de bienfaisance et organismes à but non lucratif

Exonération de certaines fournitures effectuées par des organismes à but non lucratif

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Remboursements aux organismes de bienfaisance1

215 240 250 265 280 295 310 325

Remboursements aux organismes à but non lucratif1

55 60 60 65 70 70 75 80

  Estimations Projections
  2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007

  (millions de dollars)

Études

               

Exonération pour les services d’enseignement (frais de scolarité)4

360 375 400 435 460 485 515 545

Remboursement sur les livres achetés par des institutions publiques admissibles

40 40 40 40 45 50 60 75

Remboursements aux collèges1

65 80 85 85 90 95 100 105

Remboursements aux écoles1

350 375 380 380 395 415 440 460

Remboursements aux universités1

150 180 205 240 255 265 280 295

  Estimations Projections


  2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007

  (millions de dollars)

Services de santé

               

Exonération des services de santé4

530 535 570 630 655 695 745 805

Remboursements aux hôpitaux1

340 390 395 425 445 505 540 565

Détaxation des appareils médicaux4

125 140 150 160 170 175 190 200

Détaxation des médicaments sur ordonnance4

460 500 545 585 615 645 685 730

Ménages

               

Services de garde d’enfants et services personnels4

135 135 135 135 140 150 160 170

Crédit pour TPS/TVH8

2 965 3 005 3 070 3 180 3 310 3 420 3 495 3 565

Détaxation des produits alimentaires de base4

3 230 3 415 3 565 3 700 3 880 4 090 4 335 4 605

Logement

               

Exonération de la vente d’immeubles résidentiels et d’autres immeubles utilisés à des fins personnelles

n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d. n.d.

Exonération des loyers résidentiels (longue durée)4

1 295 1 280 1 320 1 375 1 430 1 510 1 625 1 755

Remboursements pour habitations neuves9

590 640 790 845 970 1 015 945 920

Remboursements pour immeubles d’habitation neufs10

25 40 45 50 55 60 55 55

Municipalités

               

Exonération des services municipaux de transport en commun4

90 95 105 105 110 115 120 130

Exonération des services d’adduction d’eau et des services de base de collecte des ordures4

145 150 160 165 175 180 195 205

Remboursements aux municipalités1, 11

645 700 725 805 1 475 1 540 1 635 1 710

Postes pour mémoire

               

Constatation des dépenses engagées pour gagner un revenu

               

Remboursements aux employés et aux associés12

105 105 110 110 110 110 110 115

Autres

               

Exonération pour méthode de comptabilité abrégée

190 200 205 220 230 245 255 265

Crédits partiels de taxe sur les intrants pour les frais de repas et de représentation13

115 120 125 130 140 145 150 160

Notes :

1

Les remboursements aux organismes du secteur public se fondent sur des données administratives de l’Agence du revenu du Canada pour 2002 et les années précédentes. Les projections pour les années 2003 et suivantes reposent sur le modèle de taxe de vente du ministère des Finances Canada. Cette méthode de projection diffère de celle utilisée dans le rapport de l’an dernier, ce qui explique certaines modifications des projections pour les années 2003 et suivantes.

2

Ces remboursements sont versés aux gouvernements autochtones qui ont une entente prévoyant un remboursement de TPS/TVH pour les produits et les services acquis pour des activités ayant trait à l’autonomie gouvernementale.

3

Les consommateurs finaux et les entreprises ne paient aucune taxe sur les produits et les services exonérés. En revanche, le vendeur ne peut réclamer aucun crédit de taxe sur les intrants de ces produits et services.

4

Le modèle de taxe de vente utilisé pour obtenir ces estimations et ces projections s’appuie sur les Tableaux d’entrées-sorties nationales de 2000 de Statistique Canada et sur la plus récente version des Comptes nationaux des revenus et dépenses.

5

Certaines importations, dont les importations personnelles en franchise par des voyageurs canadiens, sont détaxées.

6

La méthode utilisée pour estimer cette dépense fiscale a été établie dans le cadre d’un examen du Programme de remboursements aux visiteurs effectué en 1997 et a été mise à jour à la lumière de renseignements plus récents. La baisse des remboursements aux visiteurs étrangers en 2003 traduit celle du nombre de visiteurs étrangers au Canada cette année-là.

7

Les consommateurs finaux et les entreprises ne paient aucune taxe sur les produits et les services détaxés. Le vendeur de produits détaxés peut réclamer un crédit de taxe sur les intrants pour recouvrer la TPS/TVH payée sur les intrants de ces produits.

8

D’après les données de l’impôt sur le revenu des particuliers.

9

Les estimations portant sur le remboursement pour habitation neuve s’appuient sur les renseignements fournis par Statistique Canada. La hausse des remboursements en 2002 est plus marquée qu’en 2000 et en 2001 en raison du nombre plus élevé de maisons neuves vendues et de l’augmentation du prix moyen des maisons neuves en 2002. Pour les années 2003 et suivantes, la progression des remboursements traduit l’accroissement prévu des dépenses au titre des maisons neuves.

10

Le remboursement pour immeubles d’habitation neufs a été instauré dans le budget de 2000 pour de nouvelles constructions ou des rénovations majeures débutant après le 27 février 2000.

11

Le taux de remboursement de la TPS aux municipalités est passé de 57,14 à 100 % le 1er février 2004.

12

Ce poste comprend la déduction pour outillage des apprentis mécaniciens de véhicules.

13

D’après les estimations et les projections des dépenses fiscales déclarées au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers et de l’impôt des sociétés.

*

L’élimination d’une dépense fiscale ne produira pas nécessairement le montant total de revenu indiqué dans le tableau, et ce, pour les motifs indiqués dans le document intitulé Dépenses fiscales : notes afférentes aux estimations et projections, publié en 2004 et disponible sur le site Web du ministère des Finances Canada à l’adresse www.fin.gc.ca.

- Table des matières - Précédent - Suivant -