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À compter de cette année, le rapport sur les dépenses fiscales du gouvernement du Canada prendra la forme de deux documents : Dépenses fiscales et évaluations et Dépenses fiscales : notes afférentes aux estimations et projections.
Le document intitulé Dépenses fiscales et évaluations, qui paraîtra chaque année, continuera de fournir des estimations et des projections à l'égard de dépenses fiscales définies de façon générale. En outre, à compter de cette année, ce rapport renfermera des études descriptives sur les dépenses fiscales que le lecteur trouvera sans doute utiles. Le rapport de cette année renferme les trois sections suivantes :
Le deuxième document, intitulé Dépenses fiscales : notes afférentes aux estimations et projections, expose la méthode d'élaboration des estimations et des projections des dépenses fiscales que renferme le premier rapport. À cela s'ajoutent une description de chaque dépense fiscale et l'énoncé de ses objectifs. Auparavant, cette information faisait partie du rapport sur les estimations et projections. La décision d'en faire deux documents distincts permettra donc de rendre le rapport principal plus convivial. Le second rapport sera publié moins fréquemment que le rapport principal puisque l'information qu'il renferme n'est pas modifiée souvent.
Bien que la définition théorique des dépenses fiscales fasse consensus, il n'existe pas de méthode concrète largement acceptée qui permette de les estimer. Parmi la gamme d'approches recensées à l'échelle internationale, certaines sont restrictives alors que d'autres sont très générales. Parmi les options disponibles, la plus grande partie consiste à considérer les dépenses fiscales comme autant d'écarts par rapport à un régime fiscal de référence. Le plus souvent, ces écarts prennent la forme d'exemptions, de déductions, de réductions de taux, de remboursements, de crédits, et d'impôts reportés.
La démarche retenue ici cherche à fournir le plus d'information possible au lecteur sans tomber dans le piège d'un débat sur la question de savoir si un élément donné constitue ou non une dépense fiscale. Par conséquent, tout écart par rapport à une structure fiscale strictement définie est signalé. De cette manière, le lecteur pourra décider si un élément donné constitue une dépense fiscale. Ces écarts par rapport au régime fiscal sont signalés en deux volets. Le premier renferme la liste complète des éléments qui pourraient être assimilés à des dépenses fiscales d'après une définition très large (et peut-être irréaliste). Tous les autres écarts par rapport au régime fiscal de référence sont signalés à titre de postes pour mémoire.
La prudence est de mise au moment de l'interprétation des estimations et des projections des dépenses fiscales contenues dans les tableaux pour les raisons suivantes :
Notons en outre que, dans certains cas, le changement estimé ou projeté de la valeur d'une dépense fiscale indiqué dans le présent rapport ne correspond pas à ce que l'on trouve dans le budget de 2000. Par exemple, on constatera plus loin que le coût de l'abaissement du taux d'inclusion des gains en capital a augmenté de 450 millions de dollars entre 1999 et 2000. Cette augmentation découle de l'abaissement, des trois quarts aux deux tiers, du taux d'inclusion annoncé dans le budget de 2000. Toutefois, selon les estimations contenues dans le budget de 2000, le coût de ce changement n'est que de 135 millions de dollars pour la même période. À elle seule, la réduction du taux d'inclusion des gains en capital ajoute aux dépenses fiscales et abaisse les recettes budgétaires d'un même montant. Toutefois, on s'attend à ce que l'abaissement du taux d'inclusion se traduise par une augmentation des gains en capital réalisés, ce qui fait augmenter la dépense fiscale tout en compensant la perte de recettes budgétaires, d'où un écart appréciable entre les deux estimations.
Prenons maintenant l'exemple de la modification de l'exemption partielle du revenu tiré d'une bourse d'études, de perfectionnement et d'entretien annoncée dans le budget de 2000. Le coût estimatif de cette mesure pour l'année d'imposition 2000 était de 30 millions de dollars. En revanche, la dépense fiscale correspondante figurant dans le présent document se chiffre à 16 millions de dollars pour l'année 2000, en hausse de 13 millions de dollars par rapport aux 3 millions de dollars de 1999. Ici, cette disparité apparente est largement fonction de la méthode de présentation des données. Le coût total de cette mesure figurant dans le budget est réparti entre au moins deux catégories dans le présent rapport. Le coût estimatif de 30 millions de dollars indiqué dans le budget de 2000 englobe 13 millions de dollars, somme que les étudiants réclameront, et 17 millions de dollars qui seront soit reportés, soit transférés aux parents et que ces derniers réclameront. Ces montants sont indiqués séparément dans le présent rapport.
Le budget de 2000 a apporté des changements qui se répercutent sur la valeur de bon nombre de dépenses fiscales. Le régime de référence permettant de mesurer les dépenses fiscales a été modifié par l'abaissement du taux intermédiaire d'imposition, le rétablissement de l'indexation intégrale du régime d'impôt sur le revenu des particuliers et l'abaissement du taux général de l'impôt des sociétés. Ces mesures ont un effet direct sur la valeur des dépenses fiscales liées à l'impôt sur le revenu des particuliers et à l'impôt sur les bénéfices des sociétés. Par exemple, les dépenses fiscales associées au taux réduit de l'impôt des petites entreprises et de l'impôt des sociétés de fabrication et de transformation sont moins élevées parce qu'elles sont mesurées par rapport à un régime de référence plus modeste. En outre, des changements ont été apportés à certaines dépenses fiscales, ce qui en modifie directement la valeur.
Ces changements sont décrits ci-après.
Les estimations et les projections des dépenses fiscales associées à la TPS/TVH ont été sensiblement remaniées. Elles découlent de l'utilisation de données plus récentes (1996) et plus détaillées obtenues de Statistique Canada. Ces données améliorées nous ont permis d'établir des estimations et des projections plus précises de ces dépenses fiscales. Cette précision accrue résulte de l'amélioration des données sur le niveau global du total des dépenses au titre des produits et services et sur la fraction non taxable de ces dépenses.
D'autres changements mineurs ont été apportés pour fournir des renseignements qui n'étaient pas disponibles auparavant, et pour mettre à jour ou améliorer les estimations et projections pour certaines mesures. Par exemple, on trouvera dans le présent rapport des estimations et des projections plus détaillées concernant l'impôt remboursable sur le revenu de placement des sociétés privées. Auparavant, cette mesure reflétait uniquement la fraction remboursable des recettes au titre de l'impôt des sociétés. Le présent rapport fournit maintenant des précisions sur les recettes supplémentaires au titre de l'impôt remboursable, le montant perçu et la dépense nette.
Les tableaux 1 à 3 indiquent les valeurs des dépenses fiscales liées respectivement à l'impôt sur le revenu des particuliers, à l'impôt sur les bénéfices des sociétés et à la TPS/TVH pour les années 1995 à 2002. Dans le cas de l'impôt sur le revenu des particuliers, les dépenses fiscales sont regroupées par catégorie fonctionnelle. Ces dernières ne sont pas conçues pour justifier les dispositions décrites, d'autant que certaines mesures sont difficiles à classer aisément dans une catégorie donnée. Cette répartition est donc fournie uniquement pour organiser l'information présentée.
Toutes les estimations sont exprimées en millions de dollars. La lettre « F » (« faible ») indique que le coût de la mesure correspondante est inférieur à 2,5 millions de dollars, « n.d. » signifie que les données n'étaient pas disponibles alors qu'un tiret signifie que la dépense fiscale n'était pas en vigueur. Il est de mise d'inclure dans ce rapport les mesures pour lesquelles on ne dispose pas d'estimations, puisque le but du document est de fournir des renseignements sur le type d'aide accordée au moyen du régime fiscal, même s'il n'est pas toujours possible d'en chiffrer l'importance. Les travaux se poursuivent afin de fournir des chiffres estimatifs dans la mesure du possible. Par exemple, l'inclusion de données sur la dépense fiscale liée à l'impôt sur le revenu des particuliers se rapportant au reclassement des actions accréditives est une nouveauté pour cette année.
Tableau 1
Dépenses fiscales liées à l'impôt sur le revenu des particuliers* †
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| Estimations | Projections | |||||||
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| 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | |
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| (millions de dollars) | ||||||||
| Culture et loisirs | ||||||||
| Déduction pour les résidences des membres du clergé | 56 | 58 | 58 | 60 | 60 | 60 | 60 | 60 |
| Transfert de la déduction pour amortissement applicable aux films canadiens1 | 48 | – | – | – | – | – | – | – |
| Déduction relative à certaines contributions de particuliers ayant fait vœu de pauvreté perpétuelle | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Amortissement d'œuvres d'art canadiennes achetées par des entreprises non constituées en société | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Aide aux artistes | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Déduction pour les musiciens et les autres artistes | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Non-imposition des gains en capital sur les dons de biens culturels | n.d. | n.d. | 7 | 7 | 7 | 7 | 7 | 7 |
| Études | ||||||||
| Crédit pour frais de scolarité 2 | 195 | 210 | 225 | 205 | 200 | 195 | 200 | 210 |
| Crédit pour études3 | 44 | 55 | 64 | 76 | 72 | 68 | 69 | 71 |
| Transfert des crédits pour études et pour frais de scolarité4 | 215 | 260 | 375 | 425 | 435 | 435 | 450 | 460 |
| Report des crédits pour études et pour frais de scolarité5 | – | – | – | 30 | 70 | 115 | 130 | 140 |
| Crédit au titre des intérêts sur les prêts aux étudiants6 | – | – | – | 120 | 135 | 150 | 160 | 175 |
| Régimes enregistrés d'épargne-études7 | n.d. | 35 | 32 | 43 | 80 | 135 | 210 | 290 |
| Exonération partielle du revenu provenant d'une bourse d'études, de perfectionnement ou d'entretien8 | 6 | 6 | 4 | 3 | 3 | 16 | 16 | 16 |
| Déduction des cotisations aux fonds pour l'échange d'enseignants | F | F | F | F | F | F | F | F |
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| Estimations | Projections | |||||||
| 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | |
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| (millions de dollars) | ||||||||
| Emploi | ||||||||
| Déduction des prêts à la réinstallation | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Non-imposition de l'indemnité versée aux pompiers volontaires9 | 4 | 4 | 4 | – | – | – | – | – |
| Déduction pour les bénévoles des services d'urgence9 | – | – | – | 14 | 14 | 14 | 14 | 14 |
| Déduction pour les habitants de régions éloignées | 125 | 125 | 130 | 130 | 130 | 130 | 125 | 125 |
| Crédit pour emploi à l'étranger | 31 | 44 | 37 | 38 | 39 | 39 | 39 | 39 |
| Options d'achat d'actions accordées aux employés10 | 74 | 125 | 200 | 205 | 210 | 280 | 285 | 285 |
| Non-imposition des indemnités de grève | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Report de salaire – Congé sabbatique ou autre congé autorisé | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Régimes de prestations aux employés | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Non-imposition de certains avantages non monétaires liés à un emploi | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Soutien à la famille | ||||||||
| Crédit pour conjoint11, 12 | 1 200 | 1 205 | 1 150 | 1 150 | 1 250 | 1 375 | 1 435 | 1 485 |
| Équivalent du crédit pour conjoint11, 12 | 470 | 470 | 425 | 415 | 440 | 475 | 490 | 500 |
| Crédit pour personne déficiente à charge12, 13 | 6 | 7 | 7 | 7 | 7 | 7 | 7 | 7 |
| Crédit aux aidants naturels12, 14 | – | – | – | 30 | 45 | 60 | 70 | 75 |
| Prestation fiscale canadienne pour enfants12, 15 | 5 240 | 5 235 | 5 325 | 5 625 | 5 995 | 6 930 | 7 820 | 8 160 |
| Report des gains en capital grâce aux transferts à un conjoint, à une fiducie au profit du conjoint ou à une fiducie familiale | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
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| Estimations | Projections | |||||||
| 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | |
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| (millions de dollars) | ||||||||
| Agriculture et pêche | ||||||||
| Exonération cumulative de 500 000 $ des gains en capital sur les biens agricoles16 | 275 | 325 | 355 | 365 | 365 | 325 | 325 | 330 |
| Compte de stabilisation du revenu net | ||||||||
| Report de l'impôt sur les cotisations de l'État17 | 31 | 115 | 89 | 80 | 100 | 87 | 87 | 87 |
| Report de l'impôt sur les primes et le revenu d'intérêt | 14 | 19 | 21 | 32 | 38 | 43 | 48 | 53 |
| Retraits imposables17 | -15 | -35 | -35 | -63 | -105 | -67 | -67 | -67 |
| Report du revenu lié à l'abattage de bétail | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Report du revenu tiré de grains vendus au moyen de bons de paiement au comptant17, 18 | 19 | 6 | -1 | -32 | -9 | -9 | -9 | -9 |
| Report attribuable à la réserve de 10 ans pour gains en capital17 | 8 | -2 | 9 | 5 | 5 | 5 | 5 | 5 |
| Report des gains en capital sur les biens agricoles transmis entre générations | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Dispense d'acomptes trimestriels | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Méthode de la comptabilité de caisse | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Souplesse dans la comptabilisation de l'inventaire | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Accords de financement fédéraux-provinciaux | ||||||||
| Abattement d'impôt du Québec | 2 320 | 2 410 | 2 560 | 2 730 | 2 840 | 2 925 | 3 025 | 3 155 |
| Transferts de points d'impôt aux provinces | 9 745 | 10 240 | 11 215 | 12 105 | 12 630 | 12 995 | 13 455 | 14 060 |
| Entreprises et placements | ||||||||
| Exonération cumulative de 100 000 $ sur les gains en capital19 | 34 | – | – | – | – | – | – | – |
| Inclusion partielle des gains en capital20 | 405 | 655 | 920 | 930 | 940 | 1 390 | 1 370 | 1 355 |
| Déduction des pertes de sociétés en commandite | 195 | 205 | 185 | 200 | 215 | 225 | 235 | 240 |
| Crédits d'impôt à l'investissement | 54 | 39 | 25 | 25 | 26 | 26 | 27 | 27 |
| Report des gains en capital au moyen de la réserve de cinq ans17 | -6 | 12 | 17 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 |
| Report par roulement des gains en capital21 | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Report au moyen de la méthode de comptabilité fondée sur la facturation pour professionnels | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Déduction pour amortissement accéléré22 | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Exonération de 1 000 $ de gains en capital sur les biens à usage personnel23 | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Exonération de 200 $ de gains en capital réalisés sur les opérations de change | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Imposition des gains en capital réalisés | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
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| Estimations | Projections | |||||||
| 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | |
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| (millions de dollars) | ||||||||
| Santé | ||||||||
| Non-imposition des avantages liés aux régimes privés d'assurance-santé et de soins dentaires payés par une entreprise24 | 1 440 | 1 490 | 1 625 | 1 755 | 1 760 | 1 720 | 1 685 | 1 675 |
| Crédit pour personnes handicapées12, 25 | 270 | 265 | 270 | 270 | 275 | 310 | 310 | 310 |
| Crédit pour frais médicaux12, 26 | 305 | 330 | 350 | 355 | 375 | 395 | 430 | 465 |
| Supplément pour frais médicaux des travailleurs12, 27 | – | – | 29 | 30 | 33 | 37 | 39 | 41 |
| Soutien du revenu et retraite | ||||||||
| Non-imposition du Supplément de revenu garanti et des allocations au conjoint | 285 | 300 | 290 | 280 | 265 | 255 | 270 | 280 |
| Non-imposition des prestations d'aide sociale28 | 635 | 560 | 450 | 415 | 375 | 345 | 335 | 325 |
| Non-imposition des indemnités pour accidents du travail | 635 | 620 | 630 | 650 | 650 | 650 | 650 | 650 |
| Non-imposition des dommages-intérêts pour préjudice corporel ou décès | 19 | 18 | 18 | 18 | 18 | 18 | 18 | 18 |
| Non-imposition des allocations d'anciens combattants, des pensions et des allocations de guerre versées aux civils et des autres pensions militaires (y compris celles versées par les pays alliés)29 | 4 | 4 | F | F | F | F | F | F |
| Non-imposition des pensions d'invalidité pour les anciens combattants et des allocations de soutien des personnes à charge29 | 135 | 140 | 155 | 160 | 155 | 150 | 150 | 150 |
| Pensions alimentaires et allocations d'entretien30 | 250 | 250 | 240 | 245 | 250 | 245 | 245 | 245 |
| Crédit en raison de l'âge12 | 1 270 | 1 320 | 1 350 | 1 320 | 1 285 | 1 285 | 1 330 | 1 360 |
| Crédit pour revenu de pension | 350 | 365 | 385 | 390 | 390 | 395 | 405 | 410 |
| Régime de pensions de la Saskatchewan | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Régimes enregistrés d'épargne-retraite | ||||||||
| Déduction des cotisations | 5 290 | 5 940 | 6 385 | 6 420 | 6 935 | 7 315 | 7 675 | 8 290 |
| Non-imposition du revenu de placement31 | 3 850 | 3 520 | 3 190 | 3 175 | 3 655 | 4 465 | 4 680 | 5 200 |
| Imposition des retraits | -1 750 | -2 190 | -2 425 | -2 610 | -2 830 | -3 015 | -3 210 | -3 515 |
| Dépense nette32 | 7 390 | 7 270 | 7 150 | 6 985 | 7 760 | 8 765 | 9 145 | 9 975 |
| Régimes de pension agréés | ||||||||
| Déduction des cotisations | 4 925 | 4 930 | 4 930 | 5 275 | 5 310 | 5 220 | 5 090 | 5 160 |
| Non-imposition du revenu de placement31 | 10 040 | 9 020 | 8 630 | 8 310 | 8 850 | 9 985 | 9 605 | 9 865 |
| Imposition des retraits | -4 520 | -4 905 | -5 370 | -6 630 | -7 290 | -7 900 | -8 555 | -9 460 |
| Dépense nette32 | 10 445 | 9 045 | 8 190 | 6 955 | 6 870 | 7 305 | 6 140 | 5 565 |
| Régimes de participation différée aux bénéfices | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Non-imposition des pensions et des indemnités (blessures, invalidité ou décès) versées aux agents de la Gendarmerie royale du Canada33 | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Non-imposition des prestations de décès, à concurrence de 10 000 $ | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Non-imposition du revenu de placement provenant de polices d'assurance-vie34 | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
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| Estimations | Projections | |||||||
| 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | |
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| (millions de dollars) | ||||||||
| Petite entreprise | ||||||||
| Exonération cumulative de 500 000 $ des gains en capital sur les actions de petites entreprises16, 35 | 590 | 475 | 545 | 560 | 565 | 485 | 490 | 495 |
| Déduction des pertes admissibles au titre d'un placement d'entreprise | 79 | 74 | 55 | 57 | 59 | 60 | 61 | 62 |
| Crédit pour actions d'une société à capital de risque de travailleurs36, 37 | 235 | 91 | 79 | 130 | 180 | 180 | 180 | 180 |
| Report attribuable à la réserve de 10 ans pour gains en capital17 | -2 | -5 | 13 | 2 | 2 | 2 | 2 | 2 |
| Roulement des placements dans les petites entreprises38 | – | – | – | – | – | 75 | 75 | 75 |
| Autres mesures | ||||||||
| Non-imposition des gains en capital sur les résidences principales16, 39 | ||||||||
| Inclusion partielle | 1 085 | 1 260 | 1 310 | 940 | 1 170 | 1 025 | 980 | 970 |
| Inclusion intégrale | 1 435 | 1 680 | 1 745 | 1 250 | 1 555 | 1 505 | 1 470 | 1 455 |
| Non-imposition du revenu provenant de l'exercice de la fonction de gouverneur général | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Aide aux prospecteurs et aux commanditaires en prospection | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Crédit pour dons de bienfaisance40 | 975 | 1 120 | 1 180 | 1 350 | 1 360 | 1 365 | 1 395 | 1 415 |
| Réduction du taux d'inclusion des gains en capital découlant du don de fonds de terre écosensibles41 | – | – | – | – | – | n.d. | n.d. | n.d. |
| Réduction du taux d'inclusion des gains en capital découlant de certains dons de bienfaisance42 | – | – | 6 | 6 | 10 | 20 | 35 | – |
| Crédit pour contributions à des partis politiques | 10 | 11 | 16 | 16 | 17 | 17 | 18 | 18 |
| Calcul spécial de l'impôt sur certains paiements forfaitaires rétroactifs43 | 10 | 10 | 10 | 10 | 10 | 10 | 10 | 10 |
| Non-imposition du revenu des Indiens sur les réserves | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| Non-imposition des dons et des legs | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
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| Estimations | Projections | |||||||
| 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | |
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| (millions de dollars) | ||||||||
| Postes pour mémoire | ||||||||
| Non-imposition des gains de loterie et de jeux44 | 1 155 | 1 380 | 1 340 | 1 515 | 1 575 | 1 635 | 1 675 | 1 760 |
| Non-imposition des dépenses accessoires désignées | 6 | 5 | 4 | 4 | 4 | 4 | 4 | 4 |
| Non-imposition des indemnités versées aux diplomates et aux autres employés du gouvernement en poste à l'étranger | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 |
| Déduction pour frais de garde d'enfants45 | 365 | 420 | 480 | 515 | 520 | 515 | 500 | 495 |
| Déduction pour frais de préposé aux soins | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Déduction des frais de déménagement46 | 61 | 64 | 59 | 60 | 61 | 62 | 62 | 62 |
| Déduction des frais financiers engagés pour gagner un revenu17 | 645 | 590 | 575 | 600 | 590 | 590 | 590 | 590 |
| Déduction des frais de repas et de représentation | 97 | 130 | 71 | 74 | 75 | 75 | 75 | 75 |
| Déduction des pertes agricoles des agriculteurs à temps partiel47 | 56 | 57 | 57 | 57 | 58 | 58 | 58 | 58 |
| Report des pertes agricoles et de pêche | 10 | 10 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 |
| Report des pertes en capital | 89 | 160 | 180 | 185 | 185 | 185 | 185 | 185 |
| Report des pertes autres qu'en capital | 86 | 100 | 86 | 89 | 90 | 90 | 91 | 92 |
| Crédit d'impôt sur les opérations forestières | F | F | F | F | F | F | F | F |
| Déduction des dépenses liées aux ressources | 78 | 170 | 175 | 180 | 185 | 185 | 190 | 190 |
| Reclassement des actions accréditives17, 48 | n.d. | 38 | 42 | 21 | 34 | 34 | 34 | 34 |
| Déduction des autres frais liés à un emploi | 540 | 585 | 610 | 630 | 645 | 650 | 655 | 670 |
| Déduction des cotisations syndicales et professionnelles | 505 | 510 | 510 | 530 | 545 | 555 | 560 | 565 |
| Assurance-emploi | ||||||||
| Crédit pour cotisations d'assurance-emploi | 1 320 | 1 260 | 1 400 | 1 330 | 1 275 | 1 210 | 1 245 | 1 275 |
| Non-imposition des cotisations d'employeur | 2 715 | 2 610 | 2 935 | 2 845 | 2 760 | 2 580 | 2 600 | 2 640 |
| Régime de pensions du Canada et Régime de rentes du Québec | ||||||||
| Crédit pour cotisations | 1 135 | 1 195 | 1 310 | 1 460 | 1 645 | 1 865 | 2 140 | 2 410 |
| Non-imposition des cotisations d'employeur | 1 470 | 1 550 | 1 695 | 1 915 | 2 170 | 2 410 | 2 715 | 3 030 |
| Crédit pour impôts étrangers49 | 280 | 300 | 335 | 345 | 350 | 355 | 365 | 370 |
| Majoration des dividendes et crédit | 730 | 815 | 895 | 965 | 1 035 | 1 110 | 1 215 | 1 320 |
| Crédit supplémentaire pour les contribuables à faible revenu50 | – | – | – | 140 | 150 | – | – | – |
| Crédit personnel de base12, 51 | 17 650 | 17 885 | 18 250 | 18 145 | 19 145 | 20 445 | 21 180 | 21 810 |
| Non-imposition des dividendes en capital | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
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* L'élimination d'une dépense fiscale ne produirait pas nécessairement le montant de recettes indiqué dans le tableau, et ce, pour les raisons décrites dans le document d'accompagnement intitulé Dépenses ficales : notes afférentes aux estimations et projections.
† Le budget de 2000 propose de rétablir la pleine indexation du régime de l'impôt sur le revenu des particuliers à compter du 1er janvier 2000. Cela élimine la disposition instaurée en 1986 en vertu de laquelle le régime d'impôt sur le revenu des particuliers n'était indexé qu'en fonction de l'excédent de l'inflation sur 3 %. Au nombre des paramètres touchés, citons le montant personnel de base et le seuil de revenu au-delà duquel les taux intermédiaire et supérieur d'imposition commencent à s'appliquer. Le budget de 2000 propose en outre de ramener de 26 à 24 % le taux intermédiaire d'imposition à compter du 1er juillet 2000. Ces mesures, qui abaisseront les taux moyens d'imposition des années d'imposition 2000 et 2001, expliquent certains changements des dépenses fiscales entre 1999 et 2000, de même qu'entre 2000 et 2001.
Notes:
Le transfert de la déduction pour amortissement applicable aux films canadiens ne s'applique pas aux années d'imposition postérieures à 1995 et a été remplacé par un crédit aux producteurs.
Le budget de 1997 a étendu ce crédit à la plupart des frais afférents obligatoires exigés par les établissements d'enseignement postsecondaire à compter de 1997.
Le budget de 1996 a fait passer ce crédit de 80 $ à 100 $ par mois à compter de 1996. Le budget de 1997 l'a fait passer à 150 $ par mois pour 1997 et à 200 $ par mois par la suite. Le budget de 1998 a permis aux étudiants à temps partiel de réclamer un montant pour études à temps partiel de 60 $ par mois.
Le budget de 1996 a fait passer la limite de transfert de 4 000 $ à 5 000 $ à compter de cette année-là. L'augmentation de cette dépense fiscale en 1997 reflète une augmentation de 50 % de la demande de remboursement pour cette même année.
Cette mesure a été instaurée dans le budget de 1997 et s'applique aux années 1997 et suivantes.
Cette mesure a été proposée dans le budget de 1998.
Dans le budget de 1998, le gouvernement a annoncé que les cotisations annuelles à un régime enregistré d'épargne-études (REEE) seraient assorties d'une subvention de 20 %, la Subvention canadienne pour l'épargne-études, à compter de 1998. Même si cette mesure ne constitue pas une dépense fiscale, elle a ajouté au coût de la dépense fiscale dans la mesure où elle favorise le recours aux REEE. Aucune donnée n'est disponible pour les années antérieures à 1996.
Le budget de 2000 propose de faire passer de 500 $ à 3 000 $ l'exonération applicable au revenu provenant d'une bourse d'études, de perfectionnement ou d'entretien à l'intention des étudiants admissibles au crédit pour études. En outre, pour les années d'imposition 2000 et suivantes, le montant de la dépense fiscale reflète les crédits supplémentaires à la disposition des étudiants dans le cadre des Bourses canadiennes du millénaire.
Le budget de 1998 a remplacé l'allocation non imposable de 500 $ accordée aux pompiers volontaires par une déduction pouvant atteindre 1 000 $ pour les bénévoles des services d'urgence. L'estimation des dépenses fiscales attribuables à la déduction pour les bénévoles des services d'urgence comprend les montants demandés par les pompiers après 1997.
Cette dépense fiscale reflète uniquement la déduction pour options d'achat d'actions, et non le report du montant à inclure dans le revenu. La progression de cette dépense fiscale en 1996 reflète l'augmentation de 30 % du nombre de requérants et de la somme moyenne demandée cette année-là. La hausse de cette dépense fiscale en 1997 reflète l'augmentation de 65 % du nombre de requérants. Le budget de 2000 propose de porter du quart au tiers la déduction au titre des options d'achat d'actions.
Le budget de 1999 a majoré ce crédit d'impôt de 675 $ pour tous les contribuables, à compter du 1er juillet 1999.
Le budget de 2000 propose d'indexer pleinement ce crédit d'impôt à compter du 1er janvier 2000. Il propose en outre d'indexer pleinement les niveaux de revenu au-delà desquels les taux intermédiaire et supérieur d'imposition commencent à s'appliquer. Ces propositions constituent un changement du régime fiscal de référence; aucune dépense fiscale n'est donc associée à l'indexation.
Le budget de 1996 a fait passer le montant maximum du crédit de 270 $ à 400 $ par personne à charge.
Selon les projections, le coût de ce crédit, instauré dans le budget de 1998, sera beaucoup plus faible qu'indiqué antérieurement en l'absence de données réelles sur les contribuables. D'après le rapport de l'an dernier, cette dépense fiscale devait se chiffrer à 120 millions de dollars pour 1998. Selon les données préliminaires, le coût de cette dépense fiscale en 1998 devrait s'établir à 30 millions de dollars. Cette diminution reflète un nombre beaucoup plus modeste que prévu de déclarants disant avoir une personne à charge.
Les budgets de 1996 à 2000 ont bonifié cette prestation fiscale. Les paiements déclarés ici ont été faits entre janvier et décembre de l'année indiquée. Le budget de 2000 propose de bonifier la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE). Il propose en outre de l'indexer intégralement à compter de janvier 2000. De plus, outre l'indexation, le montant de base de la PFCE doit augmenter en juillet 2000 et le supplément de la Prestation nationale pour enfants doit en faire autant en juillet 2001.
La diminution de cette dépense fiscale après 1999 traduit en partie la proposition, contenue dans le budget de 2000, de ramener des trois quarts aux deux tiers le taux d'inclusion des gains en capital à compter du 28 février 2000.
Cette dépense fiscale est très instable. La projection correspond à sa moyenne historique.
Les données servant à l'estimation de cette dépense fiscale étaient disponibles jusqu'en 1998.
L'exonération cumulative des gains en capital pour l'ensemble des biens a été supprimée après 1994. La dépense fiscale pour 1995 reflète les choix tardifs et corrigés faits cette année-là relativement aux gains accumulés jusqu'au 22 février 1994.
L'augmentation de cette dépense fiscale en 1997 reflète l'accroissement de 45 % du montant des gains en capital imposables déclaré cette année-là. Les projections se fondent sur les tendances historiques. Le budget de 2000 propose de ramener des trois quarts aux deux tiers le taux d'inclusion des gains en capital à compter du 28 février 2000.
Cette dépense fiscale n'inclut pas la proposition du budget de 2000 à l'égard des roulements de placements des petites entreprises admissibles.
Cette dépense fiscale comprend la déduction au titre de la recherche scientifique et du développement expérimental. On ne dispose pas de données exactes permettant de fournir une estimation précise de cette dépense fiscale.
Le budget de 2000 propose de modifier les règles de manière que les présomptions au titre du prix de base rajusté de 1 000 $ et du produit de disposition à l'égard d'un bien à usage personnel ne s'appliquent pas à un bien acquis après le 27 février 2000 dans le cadre d'un accord prévoyant que le bien doit faire l'objet d'un don de bienfaisance.
Le budget de 1998 a permis aux propriétaires-exploitants non constitués en société de déduire les primes au titre de l'assurance-santé supplémentaire de leur revenu d'entreprise, à concurrence d'un certain montant, à compter de 1998.
Le budget de 2000 propose de bonifier la déduction pour invalidité en y rendant admissibles les personnes ayant besoin de traitements poussés et en ajoutant à la liste des proches auxquels le crédit peut être transféré. Le budget de 2000 proposait en outre de verser un supplément pouvant atteindre 500 $ aux enfants admissibles au crédit d'impôt pour invalidité.
Le budget de 1997 a étendu ce crédit à d'autres dépenses à compter de 1997. Le budget de 1999 a fait de même pour englober les frais liés aux soins des personnes handicapées et à leurs études, à compter de 1999.
Cette mesure a été instaurée dans le budget de 1997.
La baisse projetée de cette dépense fiscale après 1997 reflète les changements apportés par les budgets de 1998, de 1999 et de 2000 pour réduire les taux de l'impôt pour les personnes à faible revenu (par exemple, le montant personnel de base a été majoré dans les budgets de 1998 et de 1999).
Les données des Comptes publics servant au calcul de cette dépense fiscale sont disponibles jusqu'en 1998.
Le budget de 1996 a éliminé l'inclusion du montant des pensions alimentaires pour enfants dans le revenu du bénéficiaire et sa déduction de celui du payeur dans le cas des ententes conclues après le 30 avril 1997.
Les projections de cette dépense fiscale sont inférieures à celles contenues dans le rapport de l'an dernier en raison des taux d'intérêt plus faibles que prévu pour ces années.
La dépense nette représente la dépense fiscale totale associée à cette mesure.
Les chiffres déclarés précédemment au titre de cette dépense fiscale comprenaient des montants imposables et n'incluaient pas toutes les prestations de pension non imposables versées aux membres de la Gendarmerie royale du Canada. Il est impossible d'estimer cette dépense fiscale avec précision.
Même si cette mesure accorde un allégement fiscal aux particuliers, elle est appliquée au moyen du régime d'impôt sur les bénéfices des sociétés. Le tableau traitant des dépenses fiscales liées à l'impôt sur les bénéfices des sociétés comporte une estimation de cette dépense à la rubrique « Intérêt porté au crédit d'une police d'assurance-vie ».
La hausse de cette dépense fiscale en 1997 reflète une augmentation de 65 % du nombre de requérants et de 10 % de la somme moyenne demandée cette année-là.
Le budget de 1996 a ramené ce crédit de 20 à 15 % et le plafond des achats admissibles, de 5 000 $ à 3 500 $ par année pour les actions acquises après le 5 mars 1996. Le plafond des achats admissibles a été rétabli à 5 000 $ en 1998 pour les années 1998 et suivantes.
La baisse de cette dépense fiscale en 1996 reflète un recul de 40 % du nombre de requérants et de 45 % de la somme moyenne demandée cette année-là. L'augmentation de cette dépense fiscale pour 1998 reflète une hausse de 30 % du nombre de requérants et de 25 % de la somme moyenne demandée cette année-là. La valeur de cette dépense fiscale en 1999 s'appuie sur des données préliminaires sur les ventes d'actions de sociétés à capital de risque de travailleurs cette année-là.
Cette mesure a été proposée dans le budget de 2000.
La baisse de cette dépense fiscale en 1998 reflète la diminution des ventes de maisons et de la valeur moyenne de ces dernières. La baisse pour 2000 et 2001 traduit le fait que le taux d'inclusion des gains en capital a été ramené de trois quarts à deux tiers.
Cette dépense fiscale comprend à la fois les dons à l'État et ceux faits à d'autres organismes de bienfaisance puisqu'ils sont assujettis à des régimes équivalents en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu depuis 1997.
Cette mesure a été proposée dans le budget de 2000. Nous ne disposons pas de données à ce sujet à l'heure actuelle.
Cette mesure a été instaurée dans le budget de 1997 pour une période d'essai de cinq ans et sera revue en 2000. Les données pour 1997 et 1998 se fondent sur celles de l'impôt sur le revenu. En accord avec la méthode s'appliquant aux dépenses fiscales, ces estimations supposent que la mesure ne s'est pas traduite par une augmentation des dons. Les estimations ne mesurent donc pas le coût budgétaire total de la mesure. Puisque les dispositions législatives pertinentes prévoient que la mesure viendra à échéance à la fin de 2001, aucune estimation n'a été établie pour 2002.
Cette mesure a été instaurée dans le budget de 1999 et s'applique aux paiements forfaitaires rétroactifs admissibles reçus après 1994. Les estimations et les projections pour les années 1995 à 1998 reflètent les coûts associés aux paiements admissibles reçus pendant ces années même si les demandes de paiement n'ont pas été traitées.
Ces données supposent que le montant total des gains de loterie et de ceux provenant des courses de chevaux serait inclus dans le revenu et assujetti à l'impôt. On s'interroge toutefois sur le régime de référence qui conviendrait dans ce domaine. Par exemple, si le régime de référence prévoyait l'imposition des gains, il devrait inclure une déduction pour l'achat de billets. Un seuil en deçà duquel les gains ne seraient pas imposables pourrait aussi être nécessaire en raison de l'ampleur des coûts d'administration liés à l'imposition de prix très modestes. En outre, le produit de la vente de billets de loterie est une importante source de revenus pour les gouvernements provinciaux et les organismes à but non lucratif. Par conséquent, les gains de loterie et de jeux comportent déjà un élément de taxation. Cette estimation n'est donc fournie qu'à titre de poste pour mémoire.
Le budget de 1996 a assoupli les critères d'admissibilité à cette déduction à compter de 1996. Le budget de 1998 a haussé le montant maximum qui peut être demandé en vertu de cette disposition en plus d'étendre cette dernière aux étudiants à temps partiel à compter de 1998. Le budget de 2000 propose de majorer les limites dans le cas des personnes admissibles au crédit d'impôt pour invalidité.
Le budget de 1998 a bonifié la déduction au titre des frais de déménagement pour inclure certains coûts liés à l'entretien d'une ancienne résidence principale vide (y compris l'intérêt sur le prêt hypothécaire et les impôts fonciers), de même que d'autres dépenses de réinstallation diverses.
Les données pour 1995 et 1996 ont été révisées en raison de changements apportés à la méthode de calcul.
Cette dépense fiscale s'applique à un sous-ensemble de déductions relatives à des ressources. Les données disponibles, qui portaient sur le volume des actions reclassées pour 1996, 1997 et 1998 ont servi à établir les estimations. En raison de leur volatilité, les projections pour 1999 à 2002 s'appuient sur une moyenne historique sur trois ans.
L'augmentation prévue de cette dépense fiscale est conforme à la tendance observée.
Cette mesure a été instaurée dans le budget de 1998. Le budget de 1999 a étendu cette mesure à tous les contribuables à compter du 1er juillet 1999. Le budget de 1999 a également haussé les dépenses fiscales associées au montant personnel de base, au montant pour conjoint et à l'équivalent du montant pour conjoint, en plus d'éliminer le crédit supplémentaire accordé aux personnes à faible revenu.
Entre 1996 et 1998, le montant personnel de base était de 6 456 $. Le budget de 1999 a bonifié ce crédit de 675 $ à compter du 1er juillet 1999, pour le porter à 7 131 $. (Puisque ce crédit a été instauré au milieu de l'année, le montant personnel de base réel pour l'année d'imposition 1999 était de 6 784 $, montant qui comprend la moitié de l'augmentation annuelle proposée.) Le budget de 2000 propose d'indexer entièrement ce crédit à compter du 1er janvier 2000, ce qui le ferait passer à 7 231 $ pour l'année d'imposition 2000.
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