Depuis 1994, la stratégie économique du gouvernement est couronnée de succès. En 2005, l’économie canadienne est beaucoup plus forte qu’elle ne l’était en 1994. En effet, le Canada possède le niveau de vie qui croît le plus rapidement au sein du Groupe des Sept (G7) depuis les huit dernières années, ce qui a entraîné une solide plate-forme sur laquelle le Canada peut bâtir avec confiance.
Au cours des années 1980 et au début des années 1990, la croissance du niveau de vie du Canada a sensiblement baissé à la suite du ralentissement de la croissance de la productivité et de l’emploi. En 1994, confronté aux graves problèmes économiques qui frappaient le pays, le gouvernement du Canada a mis au point un ambitieux plan économique pour orienter le processus décisionnel à long terme. La première tâche consistait à équilibrer le budget. Il s’agissait de la première étape essentielle d’un vaste programme qui fixait les conditions qui devaient permettre au secteur privé de prospérer et de créer des emplois. Au cours de la dernière décennie, le gouvernement a également instauré une gamme de réformes pour accroître la souplesse et l’adaptabilité de l’économie. Les Canadiennes et les Canadiens ont réagi avec énergie et détermination.
Par conséquent, depuis l’élimination du déficit en 1997, la performance du Canada en matière de création d’emplois et de croissance est inégalée au sein du G7. L’élimination du déficit et la réduction du fardeau de la dette ont permis au gouvernement d’effectuer d’importants réinvestissements dans les priorités économiques, sociales et internationales du Canada, et ce, malgré des changements structurels et des chocs importants au sein de l’économie. L’expérience que nous avons acquise révèle que, lorsque les Canadiens se préparent pour l’avenir avec confiance et en suivant un plan, ils peuvent bâtir une économie dynamique qui répond aux grands besoins de la société.
La réponse du gouvernement du Canada aux problèmes économiques, en apparence insolubles à l’échelle nationale, a été énoncée dans le Programme : emploi et croissance – Un nouveau cadre de la politique économique. Ce document présente un plan à long terme doté d’un objectif précis et concentré pour ajouter de la rigueur au processus décisionnel et pour faire en sorte que les mesures adoptées par le gouvernement fédéral soient uniformes et qu’elles se renforcent l’une l’autre.
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Programme : emploi et croissance de 1994 – Objectifs stratégiques
« …l’objectif fondamental de la politique publique est de créer, à l’intention de tous les Canadiens et Canadiennes, des possibilités d’épanouissement personnel par le travail et les loisirs, dans une société libre et juste. « Ces aspirations ne peuvent être satisfaites qu’au moyen d’une économie dynamique qui engendre tout à la fois d’abondantes possibilités d’emploi et les ressources financières nécessaires aux programmes publics – dont les soins de santé, l’éducation, le développement culturel et l’aide aux personnes nécessiteuses, entre autres choses – qui ont fait du Canada une des sociétés les plus progressistes au monde. « Il n’existe aucun conflit, bien au contraire, entre la politique économique et les grands objectifs sociaux des Canadiens. » |

La priorité consistait à favoriser la mise en place d’une économie plus productive et plus adaptable, car il s’agissait de la seule façon de faire en sorte que les Canadiens aient accès à un plus grand nombre d’emplois et puissent améliorer leur niveau de vie. Parallèlement à cette priorité, on notait le principe voulant que les Canadiens devaient se préparer à tirer profit de nouveaux débouchés. Le gouvernement du Canada a fait part de son intention de conclure des partenariats avec les provinces, les milieux d’affaires, les syndicats, les collectivités et chaque Canadien. On mettrait en place un gouvernement actif et intelligent, mais non un « gros gouvernement ». Fort conscient de ses limites, le gouvernement s’est engagé à centrer ses énergies là où les besoins se faisaient le plus sentir et à vivre selon ses moyens. Pour reprendre les termes du programme, « ce cadre nous aidera à déterminer ce que nous devons faire et ce que nous devons éviter ».
Pour appliquer ces principes aux défis économiques de l’époque, le nouveau cadre de la politique économique souligne les cinq secteurs stratégiques retenus pour leur capacité de créer une stratégie cohérente et complémentaire en vue d’améliorer la performance de l’économie. Le gouvernement a déclaré que les mesures qu’il annonçait au chapitre de la politique économique suivraient les orientations stratégiques énoncées ci-après :
Au cours des 11 dernières années, ce programme a été mis en œuvre et il a été efficace.
Le pivot du plan économique consistait à raffermir de façon radicale le cadre macroéconomique du Canada en éliminant les déficits du secteur public et en tendant vers une inflation faible, stable et prévisible. La spirale des déficits publics des années 1980 et du début des années 1990 reposait fondamentalement sur la croissance constamment inabordable des dépenses de programmes. En 1991, le Canada occupait le deuxième rang pour le ratio de la dette de l’ensemble des administrations publiques au produit intérieur brut (PIB) au sein des pays du G7. En raison d’un niveau d’endettement si élevé, les investisseurs internationaux craignaient que le Canada ne puisse pas être en mesure d’effectuer ses paiements. Pour compenser ce risque perçu, les taux d’intérêt ont augmenté, ce qui a freiné la croissance de l’économie.

L’élimination du déficit, obtenue principalement par la compression des dépenses de programmes fédérales représentait un élément essentiel devant permettre de rétablir la stabilité macroéconomique et d’encourager une accélération de la croissance économique. Des initiatives de réduction des dépenses ont été intégrées aux budgets de 1995 et de 1996, et les dépenses de programmes fédérales en pourcentage de l’économie ont diminué, passant de près de 17 % en 1992-1993 à environ 12 % en 1997-1998, soit la même année que le gouvernement du Canada a enregistré son premier excédent budgétaire depuis 1969-1970. Au cours du dernier exercice, il a affiché son huitième excédent budgétaire consécutif, une première depuis la Confédération.

Les déficits ayant été éliminés, le gouvernement a effectué de grands pas pour réduire sa dette, pendant que la saine croissance soutenue de l’économie lui a permis d’alléger davantage le fardeau de cette dette. En effet, le ratio de la dette de l’ensemble des administrations publiques du Canada au PIB est actuellement le plus faible parmi les pays du G7. Par conséquent, les paiements d’intérêt sur la dette ont régressé, passant de près de 40 % des revenus fédéraux en 1995-1996 à environ 17 % l’an dernier. L’amélioration de la situation financière et le raffermissement de la croissance économique ont permis au gouvernement d’appliquer en 2000 les plus imposantes réductions d’impôt de l’histoire du Canada tout en continuant de réinvestir dans les programmes qui comptent le plus pour les Canadiens.

Parmi les retombées directes de l’élimination du déficit et de la réduction de la dette, mentionnons la baisse des taux d’intérêt. Le Canada a prouvé qu’il était déterminé à mettre de l’ordre dans ses finances publiques et à maintenir une inflation faible et stable en appliquant les objectifs cibles d’inflation. Ainsi, il a amélioré sa crédibilité financière sur la scène internationale, ce qui a engendré le rétablissement de la cote de crédit AAA du gouvernement du Canada (la plus élevée sur les marchés financiers). Les investisseurs internationaux n’exigent plus de prime de risque pour conserver les obligations du gouvernement du Canada, entraînant du fait même une réduction des taux d’intérêt. Puisque ces taux représentent un repère pour d’autres taux d’intérêt dans l’économie, l’achat d’une maison ou l’investissement dans une entreprise est devenu plus abordable pour les Canadiens. De même, les provinces et les municipalités ont pu constater une baisse de leurs coûts d’emprunt.

Pour compléter le cadre macroéconomique plus vigoureux, d’importantes mesures ont également été prises pour rendre l’économie plus adaptable. Le gouvernement a restructuré le système de l’assurance-emploi et les programmes d’aide sociale. Les obstacles au commerce ont été davantage réduits, tout particulièrement en 1994, lorsque l’Accord de libre-échange Canada-États-Unis a été élargi pour englober l’élimination progressive des droits de douane entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, même s’il reste certains irritants commerciaux importants. Tout récemment, tous les produits provenant de pays moins développés sont devenus admissibles au dédouanement et à la franchise de contingent à leur arrivée au Canada.
La réglementation du gouvernement a également été restructurée pour promouvoir l’efficience et la compétitivité. Un plus grand nombre de secteurs de l’économie, notamment les télécommunications, ont été soumis au régime de la concurrence. Les lourds fardeaux administratifs appliqués aux nouvelles entreprises, qui se révélaient un frein à la croissance de l’emploi, ont été réduits pour permettre aux Canadiens de lancer plus facilement de nouvelles sociétés.
L’amélioration du cadre macroéconomique, assorti d’une réforme structurelle, a engendré un contexte propice à la croissance économique, à la création d’emplois et à l’amélioration soutenue du niveau de vie. Entre 1997 et 2004, l’économie canadienne a créé 2,6 millions d’emplois, plaçant le Canada au premier rang parmi les pays du G7 au plan de la croissance de l’emploi au cours de cette période.

Le taux d’emploi au Canada, soit la part de la population canadienne de plus de 15 ans qui occupe un emploi, a augmenté de façon remarquable. La baisse du taux d’emploi au début des années 1990 a contribué au recul du niveau de vie du Canada. En 1993, ce taux se situait à 57,9 %. Depuis, la saine croissance de l’emploi a suscité une forte augmentation du taux d’emploi, qui a atteint un niveau record de 62,7 % en 2004.

La forte croissance de l’emploi a permis de réduire le taux de chômage au Canada malgré un taux d’activité du marché du travail qui a atteint des niveaux records à la fin de 2003. En 1993, le taux de chômage du Canada, rajusté pour le rendre plus comparable à celui des États-Unis, dépassait de près de 4 points de pourcentage le taux américain, mais, en 2004, cet écart ne représentait plus que 1 point de pourcentage.

Le rebondissement de la croissance de l’emploi et du taux d’activité depuis le milieu des années 1990 est tout particulièrement évident chez les jeunes et les plus âgés, soit les deux groupes les plus durement touchés par la faiblesse de l’économie au début des années 1990.
L’assainissement du marché du travail signifiait que les nouveaux chômeurs ne le demeuraient pas longtemps. Grâce à l’abondance des emplois, la période moyenne de chômage et de recherche d’emplois a été réduite de près de 10 semaines entre 1997 et 2004. En outre, environ 85 % des 2,6 millions d’emplois créés entre 1997 et 2004 étaient des postes à temps plein.

Bien que cette reprise de la croissance de l’emploi ait été généralisée, elle a été plus rapide dans le cas des emplois à rémunération élevée et dans les professions du savoir. L’emploi dans les catégories professionnelle et de la gestion a crû beaucoup plus rapidement que dans le cas des métiers et de la fabrication, où les emplois sont généralement moins rémunérateurs. De même, l’emploi chez les diplômés universitaires a augmenté plus de deux fois plus rapidement que pour les personnes moins scolarisées. On peut donc en déduire que l’économie crée non seulement un plus grand nombre d’emplois, mais que ceux-ci sont de meilleure qualité que par le passé.


La création d’un plus grand nombre d’emplois mieux rémunérés pour les Canadiens a entraîné une forte reprise de la croissance du PIB réel par habitant. En effet, entre 1997 et 2004, le PIB réel par habitant a progressé plus de deux fois plus vite qu’entre 1980 et 1996. Pour bien montrer l’ampleur de cette amélioration, le niveau de vie des Canadiens s’est amélioré davantage au cours des 8 dernières années que pendant les 18 années précédentes. Le Canada est passé de la queue à la tête du peloton pour ce qui est de l’amélioration du niveau de vie parmi les pays du G7.

En outre, toutes les régions du pays ont contribué à l’amélioration du niveau de vie et en ont profité. La progression la plus remarquable a été notée dans les provinces de l’Atlantique, ce qui a permis de réduire les inégalités économiques entre les régions du pays, tendance que l’on observe maintenant depuis plus de deux décennies.

Les Canadiens ont également noté une augmentation de leur salaire net. Le revenu disponible réel de chaque Canadien, c’est-à-dire le montant de revenu dont il dispose après avoir versé ses impôts à l’État et en avoir reçu les transferts, a augmenté de trois fois et demie plus rapidement entre 1997 et 2004 qu’entre 1980 et 1996. En 2004, le revenu réel disponible par personne dépassait les niveaux de 1996 dans une proportion de 2 700 $, soit une hausse d’environ 15 %. Ce taux de croissance appliqué sur la durée de vie suffirait à quadrupler le revenu disponible réel.

La performance économique à long terme d’un pays est étroitement liée à sa souplesse et à sa capacité de s’adapter à l’évolution de la conjoncture économique. Les nouvelles entreprises créées dans des secteurs en expansion favorisent plus rapidement la croissance de l’emploi et de la productivité, car elles remplacent des entreprises dont la demande de produits ou de services était en régression. Grâce à cette évolution, une société déplace constamment des ressources là où elles peuvent être utilisées le plus efficacement possible. L’économie canadienne a fait preuve de beaucoup de dynamisme ces dernières années. Par exemple, au cours de la période de six ans comprise entre 1994 et 2000, 142 000 nouvelles entreprises ont été créées en moyenne chaque année et environ 131 000 ont fermé leurs portes, d’où un résultat net d’environ 11 000 entreprises créées par année.
Les travailleurs des entreprises et des secteurs de l’économie faisant l’objet d’une réduction d’effectifs sont habituellement réembauchés sans trop tarder dans de nouvelles entreprises et de nouveaux secteurs. En fait, plus de la moitié des emplois canadiens disponibles en 2003 n’existaient pas en 1997. En 2004, environ 4 millions de travailleurs, soit plus du quart de la population active, ont changé d’emploi, ce qui prouve l’évolution constante au sein de l’économie et de l’adaptabilité des travailleurs canadiens.

Pour être en mesure de réussir au XXIe siècle, la production et l’emploi au Canada devront s’orienter de plus en plus vers des secteurs très spécialisés et axés sur le savoir. Comme nous l’avons vu plus tôt, l’emploi au Canada s’est accru plus rapidement depuis 1997 qu’il ne l’a fait entre 1980 et 1996, mais la croissance a aussi été plus rapide dans le cas des emplois à rémunération élevée et dans les professions du savoir. Tous les principaux secteurs de l’économie comptent de plus en plus sur des travailleurs hautement spécialisés. Entre 1990 et 2004, la part des travailleurs ayant fait des études postsecondaires s’est accrue dans tous les principaux secteurs de l’économie, y compris le secteur primaire où elle a augmenté de près de 15 %. De fait, près de 50 % des travailleurs du secteur primaire ont maintenant une formation postsecondaire.
Ces tendances indiquent que l’économie canadienne s’adapte bien aux changements économiques. Les secteurs des services, comme les services professionnels et aux entreprises, qui ont connu une croissance supérieure de l’emploi, versent des salaires plus élevés que la moyenne. En outre, le secteur canadien de la fabrication est de plus en plus spécialisé dans la production de biens à haute valeur ajoutée. En conséquence, bien que la part relative de l’emploi dans le secteur de la fabrication ait connu une baisse, la part de production dans ce secteur n’a pas diminué depuis 15 ans, ce qui traduit l’amélioration de la productivité. Une croissance plus rapide de la productivité entraîne, à son tour, une hausse de la moyenne des salaires et de la demande pour des biens et des services. C’est ce processus qui a aidé à alimenter la forte croissance de la production et de l’emploi au Canada observée depuis la dernière décennie, comme il devrait continuer à le faire pour des décennies à venir.
Le Canada fait bonne figure au chapitre de la souplesse économique, non seulement par rapport aux pays de l’Europe, où les marchés de la main-d’œuvre et des produits sont en général plus rigides, mais également par rapport aux États-Unis. Par exemple, les travailleurs canadiens qui perdent leur emploi en trouvent un plus rapidement que dans la plupart des autres grands pays, y compris les États-Unis.

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L’adaptation de l’économie canadienne a été favorisée par un contexte macroéconomique grandement amélioré, des niveaux de scolarité plus élevés et d’investissements plus importants de la part des entreprises. Cette adaptation accrue a permis à notre économie d’absorber des chocs tout en maintenant une saine croissance économique pendant plus de 14 ans, soit la deuxième plus longue période d’expansion économique jamais enregistrée. Malgré des chocs externes comme la crise financière en Asie en 1997-1998 et la ralentissement de l’économie américaine en 2001, ainsi que les chocs intérieurs comme la maladie de la vache folle, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et la panne de courant en Ontario en 2003, la production et l’emploi au Canada ont continué à progresser à un rythme sain. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a récemment reconnu les réalisations du Canada, en déclarant que « l’économie canadienne a obtenu de bons résultats pendant près de dix ans, sa meilleure résistance aux chocs économiques témoignant de l’intérêt d’un cadre macroéconomique bien conçu…1» Plus récemment, l’appréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain a suscité des défis pour les entreprises hautement exposées au commerce international. Les entreprises ont toutefois démontré leur capacité soutenue à concurrencer sur les marchés internationaux. Pour ce qui est de l’avenir, les récentes hausses des prix de l’énergie et la possibilité d’une nouvelle appréciation du dollar canadien causée par les grands déséquilibres constants du compte courant aux États-Unis pourraient poser d’autres défis pour l’économie canadienne. Toutefois, une saine position financière et un contexte macroéconomique grandement amélioré ont permis d’établir une plate-forme solide grâce à laquelle les Canadiens peuvent relever ces défis. Une économie tributaire du commerce comme le Canada est également confrontée à des perturbations causées par les crimes, le terrorisme et les désastres naturels. Le gouvernement continuera de faire les changements législatifs et les investissements nécessaires pour une meilleure adaptation de l’économie en améliorant la capacité du Canada en matière de sécurité, de planification d’urgence et de préparation pour faire face à une pandémie de grippe.
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Un secteur croissant : le secteur de l’environnement
Le secteur canadien de l’environnement, y compris les services, la fabrication et la construction, constitue un exemple de secteur qui connaît une croissance rapide en raison de nouvelles conditions. Ce secteur a bénéficié d’une demande accrue pour des technologies et des processus de contrôle de la pollution, car les entreprises s’efforcent de plus en plus d’atteindre des normes plus élevées en matière de performance environnementale pour contrer les inquiétudes liées aux changements climatiques, à la pollution de l’air, de l’eau et des sols, ainsi qu’au besoin soutenu d’efficacité énergétique. Les ventes découlant d’activités liées à l’environnement ont augmenté, passant de plus de 11 milliards de dollars en 1997 à près de 16 milliards en 2002. Au cours de la même période, le nombre d’établissements commerciaux engagés, entièrement ou partiellement, dans des activités liées à l’environnement est passé de 6 000 à 8 000. En 2002, les entreprises environnementales canadiennes ont obtenu 364 millions de dollars de revenus tirés de la vente de technologies avancées visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, comme des piles à combustible, des technologies de carburant de remplacement et des systèmes d’énergie solaire et éolienne. L’environnement et les changements climatiques font partie des principales priorités des Canadiens, des entreprises et du gouvernement. Ainsi, la croissance impressionnante que connaît le secteur de l’environnement devrait se poursuivre et permettre à d’autres secteurs de devenir plus efficients et plus productifs tout en les aidant à respecter les normes et les règles environnementales. |
C’est uniquement en réalisant des progrès économiques et sociaux intégrés et complémentaires que le Canada atteindra son objectif d’améliorer de façon marquée et durable le niveau de vie et la qualité de vie des Canadiens. L’amélioration de la performance économique du Canada, plus particulièrement depuis 1997, a permis au gouvernement de réaliser des progrès en matière de compétitivité et d’équité du régime fiscal et de réinvestir dans des secteurs qui contribuent à notre qualité de vie : les soins de santé, l’environnement, la famille et les enfants, les collectivités et la sécurité. En continuant d’appliquer des priorités bien délimitées grâce à la discipline et à une orientation précise, des réalisations considérables ont été effectuées. Voici une liste renfermant certaines initiatives fédérales dans des domaines stratégiques clés.
| L’amélioration de la performance économique a permis au gouvernement d’effectuer des réinvestissements clés dans d’importantes priorités | |
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Santé De concert avec les provinces et les territoires, le gouvernement fédéral s’engage à raffermir le système de soins de santé publique du Canada par les mesures suivantes :
Collectivités et culture Le gouvernement a effectué certains investissements stratégiques importants pour accroître la sécurité des collectivités et des économies locales et pour encourager la diversité culturelle, notamment :
La famille Le gouvernement a investi de façon substantielle pour venir en aide aux familles canadiennes et à leurs enfants, notamment :
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Environnement Le gouvernement a effectué certains investissements importants pour préserver notre environnement naturel et s’occuper des changements climatiques, notamment :
Le Canada et le monde Le gouvernement a instauré des initiatives pour veiller à ce que le Canada continue de remplir ses obligations internationales et d’améliorer la sécurité personnelle et économique au moyen de :
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