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Nous savons qu’une saine gestion financière et une approche prudente en matière de dépenses constituent la meilleure façon d’améliorer le niveau de vie des citoyens et d’accroître la qualité de vie de toute la population. John Manley, vice-premier ministre |
Les Canadiens récoltent aujourd’hui les fruits de la saine gestion économique et financière exercée par le gouvernement au cours des dernières années.
Grâce à ces politiques, le Canada a évité la récession lors du ralentissement de l’économie mondiale de 2001 et a connu une forte croissance économique cette année.
Nous devons cependant demeurer vigilants en raison de l’incertitude des perspectives de l’économie mondiale.
Le gouvernement restera prudent et maintiendra le cap en équilibrant son budget et en continuant de rembourser la dette, tout en appuyant les programmes et les services dont les Canadiens ont le plus besoin.
Il redoublera d’efforts pour que les Canadiens profitent d’un niveau de vie et d’une qualité de vie encore meilleurs.
Le Canada a effectué un remarquable redressement financier et économique au cours des neuf dernières années. Le travail acharné et les sacrifices des Canadiens, combinés à la gestion financière prudente du gouvernement, ont permis d’assainir les finances du pays.
Les chiffres sont éloquents :
Tous les Canadiens ont bénéficié de l’engagement du pays à faire preuve de discipline financière :
Mais nous ne pouvons pas être complaisants. Nous devons continuer d’exercer une planification financière prudente et de rembourser la dette publique.
Avant 2001-2002, le gouvernement établissait une réserve pour éventualités de 3 milliards de dollars par année et une mesure supplémentaire de prudence économique, afin de composer avec les problèmes imprévus.
Dans son budget de 2001, le gouvernement a utilisé la mesure de prudence économique et une partie de la réserve pour éventualités pour couvrir les coûts associés au ralentissement de l’économie mondiale et aux nouvelles mesures de sécurité visant à protéger les Canadiens.
Le gouvernement a dit qu’il comptait rétablir intégralement la réserve pour éventualités et la mesure de prudence économique dans les meilleurs délais.
Aujourd’hui, le gouvernement tient parole.
La réserve pour éventualités annuelle de 3 milliards de dollars pour pallier des problèmes imprévus est entièrement reconstituée à compter du présent exercice. Comme à l’habitude, tout excédent de fin d’exercice sera affecté au remboursement de la dette.
De plus, une mesure supplémentaire de prudence économique sera établie.
Une saine gestion budgétaire n’est pas seulement une question de budgets équilibrés.
Il faut aussi veiller à ce que les Canadiens bénéficient d’une saine gestion de leurs impôts, de l’argent durement gagné, par l’intermédiaire de programmes et de services gouvernementaux efficaces et satisfaisants.
Par conséquent :
Non seulement le Canada est-il sorti du ralentissement de 2001, mais il profite d’une reprise plus forte que prévu.
Selon les prévisions du secteur privé contenues dans la Mise à jour économique et financière d’octobre, la forte croissance devrait se poursuivre.
Toutefois, l’incertitude entourant la conjoncture internationale pourrait affecter ces prévisions. Pensons à la reprise économique fragile et inégale en Europe, au Japon et aux États-Unis, au repli des cours sur les marchés boursiers, aux préoccupations persistantes au sujet de la régie d’entreprise et au risque de conflit avec l’Irak.
Le gouvernement continuera donc d’exercer une planification budgétaire prudente.
En 2001-2002, le Canada a dégagé un excédent budgétaire de 8,9 milliards de dollars qui a servi à réduire la dette publique.
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Moyenne des prévisions du secteur privé |
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La moyenne des prévisions du secteur privé quant à l’excédent budgétaire à des fins de planification s’établit comme suit : |
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2002-2003 : |
1,0 milliard de dollars |
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2003-2004 : |
3,1 milliards de dollars |
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2004-2005 : |
3,5 milliards de dollars |
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2005-2006 : |
6,8 milliards de dollars |
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2006-2007 : |
10,5 milliards de dollars |
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2007-2008 : |
14,6 milliards de dollars |
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Ces chiffres tiennent compte de la réserve pour éventualités annuelle de 3 milliards de dollars et de la mesure de prudence économique supplémentaire.
À court terme, l’excédent est plus modeste en raison de l’effet soutenu du ralentissement économique de l’an dernier sur les recettes fiscales ainsi que des effets du plan de réduction des impôts de 100 milliards de dollars et de l’accord sur la santé de 23,4 milliards, conclu en septembre 2000.
Le maintien de l’équilibre budgétaire et la réduction de la dette sont essentiels pour assurer l’amélioration du niveau de vie et de la qualité de vie des Canadiens.
Nous avons fait des progrès remarquables depuis 1997.
Néanmoins, pour progresser, il faudra améliorer davantage la croissance de la productivité à l’échelle nationale.
Une meilleure productivité ne signifie pas que les gens travailleront davantage et gagneront moins. Il s’agit plutôt de travailler de façon plus efficace grâce à des compétences, à du matériel et à une scolarisation supérieurs.
La productivité constitue le moyen le plus sûr d’avoir de meilleurs emplois, des revenus plus élevés et de meilleures possibilités de croissance personnelle et de perfectionnement.
Le meilleur moyen d’améliorer la productivité est de faire en sorte que le Canada attire des gens de talent et des investissements. Pour cela, il faut :
Supplément d’information sur la Mise à jour économique et financière de 2002
De plus amples renseignements sont diffusés sur Internet à l'adresse www.fin.gc.ca.On peut également obtenir des exemplaires de cette brochure et de documents connexes auprès du :
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Ministère des Finances Canada
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