Budget 2003 - Plan budgétaire
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Dette fédérale (déficit accumulé)
En réponse à la recommandation de la vérificatrice générale du Canada, le présent budget est présenté selon la comptabilité d’exercice intégrale. En vertu de la norme comptable antérieure, soit la comptabilité d’exercice modifiée, la dette nette et le déficit accumulé étaient identiques. En vertu de la nouvelle norme, la dette nette comprend maintenant un élément d’établissement des coûts beaucoup plus vaste à l’égard du passif financier, mais elle exclut l’actif non financier. Le déficit accumulé comprend les deux. Il s’agit de la somme de tous les excédents et déficits antérieurs. Dans le Rapport financier annuel du gouvernement du Canada, le déficit accumulé sera également désigné par l’expression « dette fédérale ». |
Dans le présent budget, le gouvernement adopte la comptabilité d’exercice intégrale à titre de norme comptable. La comptabilité d’exercice intégrale remplace la norme comptable antérieure, la comptabilité d’exercice modifiée. La vérificatrice générale a recommandé de passer à la comptabilité d’exercice intégrale dès que les problèmes ayant retardé la transition seraient réglés. À la suite de vastes consultations avec le Bureau du vérificateur général, le gouvernement est maintenant suffisamment convaincu de la fiabilité des montants obtenus à l’aide de la comptabilité d’exercice. Il a noté son intention de franchir cette étape dans le cadre de La Mise à jour économique et financière d’octobre dernier.
L’ancienne norme comptable du gouvernement, la comptabilité d’exercice modifiée, se fondait sur une combinaison de la comptabilité d’exercice et de la comptabilité de caisse suivant le type d’opération. Dans le cadre du présent budget, le gouvernement étend l’utilisation de la comptabilité d’exercice à tous les postes constatés auparavant suivant la méthode de la comptabilité de caisse. Par conséquent, la nouvelle norme comptable sera la comptabilité d’exercice intégrale.
Le passage à la comptabilité d’exercice intégrale étend la méthode de la comptabilité d’exercice à trois domaines.
En vertu de la comptabilité d’exercice modifiée, la valeur des immobilisations du gouvernement, comme les immeubles, les véhicules et le matériel, ne figurait pas au bilan du gouvernement. En vertu de la comptabilité d’exercice intégrale, le coût de ces actifs non financiers sera désormais constatée. En vertu de la comptabilité d’exercice modifiée, le prix d’achat intégral d’une immobilisation constituait un poste de dépense dans l’année d’acquisition, ce qui avait un effet immédiat sur le solde budgétaire annuel. Selon la comptabilité d’exercice intégrale, le coût annuel de propriété d’une immobilisation correspondra à l’amortissement estimatif de la valeur du bien selon les principes comptables généralement reconnus. La comptabilité d’exercice intégrale répartit donc le coût d’un bien sur sa durée de vie utile. De même, en vertu de la comptabilité d’exercice modifiée, le coût d’un article conservé dans les stocks était constaté dans l’année de son acquisition alors que, selon la comptabilité d’exercice intégrale, il est constaté dans les dépenses dans l’année de son utilisation.
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Exemple : La Garde côtière canadienne achète un nouveau brise-glace
Comptabilité d’exercice modifiée :
Comptabilité d’exercice intégrale :
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En vertu de la comptabilité d’exercice modifiée, les recettes fiscales étaient comptabilisées selon la méthode de la comptabilité de caisse dans l’année au cours de laquelle elles étaient reçues. Les remboursements étaient imputés aux recettes dans l’année au cours de laquelle ils étaient effectués. Selon la comptabilité d’exercice intégrale, les recettes fiscales et les remboursements seront généralement constatés dans l’année au cours de laquelle l’activité imposable a lieu, et non au moment où les paiements en espèces sont effectués. Par conséquent, un compte débiteur sera établi au titre des impôts à payer au gouvernement, et un compte créditeur sera établi au titre des remboursements d’impôt à verser aux contribuables.
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Exemple : impôts et remboursements
Il existe un important écart de perception entre le moment où un contribuable gagne un revenu imposable et celui où le gouvernement reçoit les impôts qui s’y rapportent. Par exemple, le particulier doit produire sa déclaration de revenus ultime au plus tard à la fin d’avril pour l’année d’imposition précédente. C’est ainsi que d’importantes sommes d’impôt sont perçues en avril et en mai à l’égard de revenus gagnés au cours de l’année d’imposition précédente. C’est aussi pourquoi des remboursements d’impôt sont versés d’avril à juin au titre de l’impôt payé en trop au cours de l’année d’imposition précédente. Comptabilité d’exercice modifiée
Comptabilité d’exercice intégrale
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Selon la comptabilité d’exercice intégrale, une liste plus complète des éléments de passif figurera au bilan. Par suite du passage à la comptabilité d’exercice intégrale, le gouvernement inclura dans le bilan le coût estimatif de la décontamination dans les domaines relevant de sa compétence; la valeur des engagements à l’égard des revendications des Autochtones, dans la mesure où le paiement est probable et estimable; et les engagements accrus au titre des prestations/avantages après-emploi des fonctionnaires fédéraux, dont les indemnités d’accident du travail, les coûts liés à l’invalidité des anciens combattants et les prestations/avantages de retraite des fonctionnaires fédéraux, notamment au titre des soins de santé et des soins dentaires.
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Exemple : Le coût de la décontamination des sites fédéraux
Comptabilité d’exercice modifiée
Comptabilité d’exercice intégrale
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Exemple : prestations d’invalidité des anciens combattants
Comptabilité d’exercice modifiée
Comptabilité d’exercice intégrale
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La comptabilité d’exercice intégrale rehausse la transparence et la reddition de comptes en fournissant des états financiers plus complets et plus à jour et en améliorant la reddition de comptes du gouvernement au Parlement et au public canadien.
La comptabilité d’exercice intégrale rehausse l’efficacité du processus décisionnel au sujet des opérations et des dépenses du gouvernement, de même que de ses risques et obligations à plus long terme.
Le Conseil sur la comptabilité dans le secteur public de l’Institut Canadien des Comptables Agréés recommande que les instances supérieures des administrations publiques adoptent la comptabilité d’exercice intégrale dans la présentation de leurs états financiers[1]. Dans leurs observations sur les états financiers du gouvernement, les vérificateurs généraux du Canada ont fortement incité ce dernier à adopter la comptabilité d’exercice intégrale. Il s’agit de la pratique comptable déjà en usage dans six provinces, dont le Québec, l’Ontario et l’Alberta, de même qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande. Parmi les pays du G-7, le Royaume-Uni a annoncé son intention de passer à la comptabilité d’exercice.
Le Secrétariat du Conseil du Trésor a mis sur pied un groupe de travail sur la budgétisation d’exercice afin d’étudier l’application éventuelle de la comptabilité d’exercice au processus budgétaire. Ce groupe examine la façon d’appliquer les concepts de la comptabilité d’exercice à de nombreux types de décisions en se fondant sur l’expérience d’autres gouvernements qui ont déjà mis en œuvre cette méthode de comptabilité. Pour le moment, aucun changement ne sera apporté à la constatation des crédits parlementaires.
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Les avantages de la comptabilité d’exercice intégrale
Comme l’indique la vérificatrice générale dans ses commentaires sur les états financiers du gouvernement de 2001-2002 : Je reste convaincue que la comptabilité d’exercice est supérieure aux conventions comptables actuelles du gouvernement. Elle donne une mesure plus complète de la taille du gouvernement, ce qui devrait améliorer la reddition de comptes au Parlement; elle élimine la distorsion dans la présentation des résultats financiers causée par le fait de différer le moment des encaissements ou des débours; elle est un élément essentiel des initiatives de réforme de la gestion au gouvernement. Sheila Fraser |
Le gouvernement se prépare à passer à la comptabilité d’exercice intégrale depuis le budget de 1995. Le Secrétariat du Conseil du Trésor a élaboré des politiques sur la comptabilité d’exercice. Le receveur général du Canada et les ministères ont mis en place de nouveaux systèmes d’information financière et acquis l’expertise comptable nécessaire pour faire état de la large gamme d’activités financières qu’exige cette méthode. Le passage à la comptabilité d’exercice par les ministères a débuté en avril 1999 et s’est achevé en avril 2001.
Dans le budget de 2001, le gouvernement a annoncé sa décision de reporter d’au moins un an le passage à la comptabilité d’exercice intégrale en raison du moment du dépôt du budget et du fait que d’importants éléments d’information nécessaires à la mise en œuvre de la comptabilité d’exercice n’avaient pas encore été vérifiés. L’automne dernier, dans ses observations sur les Comptes publics de 2002, la vérificatrice générale a incité le gouvernement à régler les problèmes ayant retardé l’application de la comptabilité d’exercice intégrale et à mettre cette dernière en œuvre à compter du dépôt des états financiers de 2002-2003. Compte tenu des progrès réalisés depuis pour mettre la dernière main aux estimations et fort de son étroite collaboration avec le Bureau du vérificateur général, le gouvernement est maintenant confiant de pouvoir instaurer la comptabilité d’exercice.
La principale référence budgétaire du gouvernement fédéral demeure le solde budgétaire annuel. Le passage à la comptabilité d’exercice intégrale modifiera le calcul de ce dernier. Le détail de ces changements et de leur effet sur les résultats déclarés figure ci-après.
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Dette fédérale (déficit accumulé)
Le gouvernement continuera d’utiliser l’accumulation des excédents et des déficits annuels antérieurs (le « déficit accumulé » indiqué dans les Comptes publics du Canada) pour mesurer la dette et le ratio de la dette au produit intérieur brut (PIB). Aux fins de communication, le déficit accumulé sera aussi appelé « la dette fédérale ». |
Avant le passage à la comptabilité d’exercice intégrale, on ne distinguait pas la dette nette du déficit accumulé, de sorte que ces expressions étaient synonymes. Avec le passage à la comptabilité d’exercice intégrale, ce n’est plus le cas. La dette nette correspond au passif du gouvernement, déduction faite de la valeur des actifs non financiers. En revanche, le déficit accumulé tient compte de la valeur des actifs non financiers. Avec le passage à la comptabilité d’exercice intégrale et l’inclusion résultante des actifs non financiers, ces deux indicateurs correspondront à des mesures différentes de la situation financière du gouvernement.
Le passage à la comptabilité d’exercice intégrale influe sur la position financière (l’état de l’actif et du passif) du gouvernement du Canada et donc sur la variation annuelle de l’actif et du passif, soit le solde budgétaire.
La mesure la plus complète de la situation financière globale du gouvernement est le déficit accumulé ou la dette fédérale. Cela correspond à la différence entre le total des passifs du gouvernement et le total de ses actifs. Par conséquent, cette mesure correspond également à l’accumulation des déficits et des excédents annuels depuis la Confédération.

Tableau A6.1
État de l’actif et du passif au 31 mars 20021
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Effet du passage à la comptabilitéd’exercice intégrale |
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|---|---|---|---|---|---|
| Comptabilité d’exercice modifiée | Incidence de la comptabilité d’exercice | Reclassement | Effet net | Comptabilité d’exercice intégrale | |
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| (M$) | |||||
| Passif | |||||
| Comptes débiteurs et charges à payer | 28 786 | 11 690 | -6 388 | 5 302 | 34 088 |
| Remboursements d’impôt à payer | 30 363 | 3 005 | 33 368 | 33 368 | |
| Intérêts et dette échue | 7 817 | 7 817 | |||
| Provision pour garanties de prêts et emprunts des sociétés d’État | 4 076 | 4 076 | |||
| Total | 40 679 | 42 053 | -3 383 | 38 670 | 79 349 |
| Dette portant intérêt | |||||
| Dette non échue | 442 271 | 442 271 | |||
| Régimes de retraite et autres comptes |
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| Régimes de retraite du secteur public |
126 921 | 126 921 | |||
| Autres prestations/ avantages futurs, employés/anciens combattants |
27 782 | 3 383 | 31 165 | 31 165 | |
| Sommes à payer au Régime de pensions du Canada |
6 770 | 6 770 | |||
| Autre passif | 7 469 | 1 171 | 1 171 | 8,640 | |
| Total | 141 160 | 28 953 | 3 383 | 32 336 | 173 496 |
| Total de la dette portant intérêt |
583 431 | 28 953 | 3 383 | 32 336 | 615 767 |
| Total du passif | 624 110 | 71 006 | 0 | 71 006 | 695,116 |
| Actif financier | |||||
| Encaisse et débiteurs | |||||
| Encaisse | 13 467 | -2 107 | -2 107 | 11 360 | |
| Impôt à recevoir | 285 | 44 120 | 44 120 | 44 405 | |
| Autres débiteurs | 3 077 | 3 077 | |||
| Total | 16 829 | 42 013 | 42 013 | 58 842 | |
| Comptes d’opérations de change | 52 046 | 52 046 | |||
| Prêts, placements et avances | |||||
| Sociétés d’État entreprises et autres entreprises publiques |
9 192 | 3 885 | 610 | 4 495 | 13 687 |
| Gouvernements étrangers |
7 342 | 7 342 | |||
| Moins provision pour moins-value |
9 071 | 610 | 610 | 9 681 | |
| Total | 18 746 | 3 885 | -1 370 | 2 515 | 21 261 |
| Total de l’actif financier |
87 621 | 45 898 | -1 370 | 44 528 | 132 149 |
| Dette nette (hors actif non financier) | 536 489 | 25 108 | 1 370 | 26 478 | 562 967 |
| Actif non financier | |||||
| Immobilisations corporelles | 41 616 | 1 370 | 42 986 | 42 986 | |
| Stocks | 11 033 | 11 033 | 11 033 | ||
| Charges payées d’avance | 1 198 | 1 198 | 1 198 | ||
| Total | 53 847 | 1 370 | 55 217 | 55 217 | |
| Dette fédérale (déficit accumulé) | 536 489 | -28 739 | 0 | -28 739 | 507 750 |
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| 1 Données non vérifiées. Ces chiffres seront vérifiés en même temps que les états financiers de 2002-2003. On ne prévoit pas que les résultats financiers seront très différents de ceux du tableau A6.1 et des autres tableaux. | |||||
Le passage à la comptabilité d’exercice intégrale entraîne le reclassement de certains actifs et passifs. Certains autres reclassements ont été effectués par souci de conformité avec les normes comptables actuelles. Ces reclassements ne changent pas la valeur estimative de la dette fédérale (tableau A6.1).
La principale référence financière du gouvernement, le solde budgétaire, est présentée selon la méthode de la comptabilité d’exercice intégrale plutôt qu’en vertu de l’ancienne méthode de comptabilité d’exercice modifiée. Ainsi, le solde budgétaire reflète mieux la conjoncture économique et les décisions du gouvernement.
Le tableau A6.2 compare les résultats financiers de 2001-2002 présentés selon la méthode de comptabilité d’exercice intégrale à ceux publiés antérieurement et établis selon la comptabilité d’exercice modifiée. Le solde budgétaire est maintenant estimé à 8,2 milliards de dollars, soit 0,7 milliard de moins que le résultat obtenu au moyen de la comptabilité d’exercice modifiée, soit 8,9 milliards. Cela reflète surtout les recettes moins élevées au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers.
Le tableau indique de façon distincte l’effet du passage à la comptabilité d’exercice intégrale et celui des reclassements. Même si les reclassements ont une incidence sur les diverses composantes, ils sont sans effet sur le solde budgétaire global. Parmi les principales composantes :
Les recettes au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers diminuent de 3,3 milliards de dollars. Les recettes en 2001-2002 ont été touchées par le bond extraordinaire des marchés boursiers en 2000, qui s’est traduit par des paiements records de règlement d’impôt en avril et en mai 2001. Suivant la comptabilité d’exercice, ces paiements ont été attribués à l’année au cours de laquelle ils ont été gagnés. Par conséquent, les recettes au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers en 2001-2002 ont été réduites, et celles de 2000-2001 ont été augmentées. À cela s’ajoutent un certain nombre de reclassements. Les intérêts et les pénalités, qui faisaient autrefois partie des recettes au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers, sont maintenant intégrés aux autres recettes non fiscales. Le reclassement de l’impôt des non-résidents des autres recettes au titre de l’impôt sur le revenu aux recettes au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers compense largement cet effet. Enfin, les remboursements des prestations de Sécurité de la vieillesse, qui figuraient autrefois dans les recettes au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers sont maintenant appliqués en réduction des prestations aux aînés.
Les recettes au titre de l’impôt des sociétés ont été majorées de 0,6 milliard de dollars. La moitié de cette somme est attribuable au renversement de l’effet de la mesure annoncée dans le budget de 2001 qui permettait aux petites entreprises de différer de six mois leurs acomptes mensuels pour la période de janvier à mars 2002.
Les autres recettes au titre de l’impôt sur le revenu ont diminué de 1,2 milliard de dollars, traduisant surtout le reclassement de recettes entre les autres recettes au titre de l’impôt sur le revenu et les recettes au titre de l’impôt sur le revenu des particuliers.
Les autres recettes non fiscales augmentent de 2,0 milliards de dollars, surtout en raison de l’inclusion des intérêts et des pénalités au titre de l’impôt sur le revenu à recevoir. Auparavant, cette composante ne comprenait que les pénalités et les intérêts sur les recettes au titre de la taxe sur les produits et services.
Les modifications des autres principales composantes des recettes sont surtout attribuables à l’échelonnement des recettes.
La baisse des prestations aux aînés résulte du reclassement des remboursements de prestations de Sécurité de la vieillesse.
La constatation comme passif des prestations/avantages après-emploi et des prestations/avantages de retraite (surtout des prestations d’invalidité pour les anciens combattants) se traduit par une baisse des dépenses de programmes directes et une augmentation à peu près correspondante des frais de la dette publique. Puisque ces passifs ont été constatés lors d’années antérieures, les versements de prestations en cours n’influent plus sur les dépenses de programmes directes. Toutefois, les frais de la dette publique sont maintenant plus élevés. Cela traduit les coûts d’intérêt théorique qui font en sorte que le passif établi au titre des paiements futurs comme les prestations d’invalidité aux anciens combattants équivalent toujours à la valeur actualisée de ces paiements futurs escomptés. Ce changement n’entraîne pas de versements en espèces plus élevés aux créanciers. C’est la façon dont le gouvernement constate ses engagements non capitalisés au titre des régimes de retraite de la fonction publique. La capitalisation des actifs influe aussi sur les dépenses de programmes directes puisque le rajustement de l’amortissement est quelque peu inférieur aux acquisitions de capital.
Tableau A6.2
Effet de la comptabilité d’exercice intégrale : 2001-20021
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Effet du passage à la comptabilité d’exercice intégrale |
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|---|---|---|---|---|---|
| Comptabilité d’exercice modifiée | Incidence de la comptabilité d’exercice | Reclassement | Effet net | Comptabilité d’exercice intégrale | |
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| (M$) | |||||
| Recettes | |||||
| Recettes fiscales | |||||
| Impôt sur le revenu des particuliers |
83 790 | -2 372 | -882 | -3 254 | 80 536 |
| Impôt des sociétés | 24 013 | 708 | -156 | 552 | 24 565 |
| Autres recettes au titre de l’impôt sur le revenu |
3 035 | 76 | -1 306 | -1 230 | 1 805 |
| Total | 110 838 | -1 588 | -2 344 | -3 932 | 106 906 |
| Cotisations d’assurance-emploi | 17,980 | -320 | -320 | 17 660 | |
| Taxes et droits d’accise | |||||
| Taxe sur les produits et services |
24 909 | 637 | -112 | 525 | 25 434 |
| Taxes sur l’énergie | 4 758 | 90 | 90 | 4 848 | |
| Droits de douanes à l’importation |
3 018 | 57 | 57 | 3 075 | |
| Autres taxes et droits d’accise |
3,953 | 3 953 | |||
| Total | 36 638 | 784 | -112 | 672 | 37 310 |
| Recettes fiscales | 165 456 | -1 124 | -2 456 | -3 580 | 161 876 |
| Recettes non fiscales | |||||
| Rendement des placements |
5 892 | 5 892 | |||
| Autres recettes non fiscales |
1 967 | 263 | 1 722 | 1 985 | 3 952 |
| Total | 7 859 | 263 | 1 722 | 1 985 | 9 844 |
| Total des recettes | 173 315 | -861 | -734 | -1 595 | 171 720 |
| Total des dépenses | |||||
| Principaux transferts aux particuliers | |||||
| Prestations aux aînés | 25 365 | 9 | -734 | -725 | 24 631 |
| Prestations d’assurance-emploi |
13,748 | -22 | -22 | 13 726 | |
| Total | 39 113 | -13 | -734 | -747 | 38 357 |
| Principaux transferts à d’autres administrations | 26,616 | 26 616 | |||
| Dépenses de programmes directes | 60 944 | -1 653 | -1 653 | 59 291 | |
| Total des dépenses de programmes | 126 673 | -1 666 | -734 | -2 400 | 124 273 |
| Frais de la dette publique | 37 735 | 1 532 | 1 532 | 39 267 | |
| Total des dépenses | 164 408 | -134 | -734 | -868 | 163 540 |
| Excédent budgétaire | 8 907 | -727 | 0 | -727 | 8 181 |
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| 1 Données non vérifiées. | |||||
Le graphique ci-dessous indique le solde budgétaire selon, d’une part, la méthode de la comptabilité d’exercice intégrale et, d’autre part, la comptabilité d’exercice modifiée, depuis 1993-1994. Selon la comptabilité d’exercice intégrale, les déficits pour la période de 1993-1994 à 1996-1997 sont un peu moins élevés que ce qui avait été déclaré. En outre, l’excédent de 1997-1998 est un peu moins élevé, celui de 1998-1999 reste presque inchangé et ceux de 1999-2000 et de 2000-2001 sont un peu plus élevés.

Les tableaux A6.3 à A6.6 présentent l’état sommaire des opérations, les recettes budgétaires, le total des dépenses et l’état de l’actif et du passif selon la comptabilité d’exercice intégrale pour la période de 1993-1994 à 2001-2002. Le passage à la comptabilité d’exercice intégrale est sans effet sur les ressources ou les besoins financiers. La donnée de rapprochement figure dans les opérations non budgétaires.
Tableau A6.3
État sommaire des opérations : comptabilité d’exercice intégrale1
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| 1993- 1994 |
1994- 1995 |
1995- 1996 |
1996- 1997 |
1997- 1998 |
1998- 1999 |
1999- 2000 |
2000- 2001 |
2001- 2002 |
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|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
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| (G$) | |||||||||
| Opérations budgétaires | |||||||||
| Recettes | 116,9 | 122,8 | 130,8 | 141,0 | 152,1 | 156,0 | 165,7 | 182,3 | 171,7 |
| Dépenses | |||||||||
| Programmes | 115,9 | 115,1 | 111,8 | 102,6 | 106,9 | 110,0 | 109,4 | 118,5 | 124,3 |
| Frais de la dette publique | 39,5 | 43,5 | 48,4 | 46,4 | 42,4 | 42,9 | 43,1 | 43,6 | 39,3 |
| Total | 155,4 | 158,6 | 160,2 | 149,0 | 149,3 | 152,9 | 152,5 | 162,1 | 163,5 |
| Déficit/excédent annuel | -38,5 | -35,8 | -29,4 | -8,0 | 2,8 | 3,1 | 13,2 | 20,2 | 8,2 |
| Dette fédérale (déficit accumulé) | 482,1 | 517,9 | 547,3 | 555,3 | 552,5 | 549,4 | 536,2 | 516,0 | 507,7 |
| Opérations non budgétaires | |||||||||
| Comptabilité d’exercice modifiée | 12,2 | 11,6 | 11,4 | 10,2 | 8,9 | 8,4 | 1,9 | 0,8 | -4,2 |
| Rajustement pour la comptabilité d’exercice | -3,5 | -1,6 | 0,8 | -0,9 | 1,0 | 0,0 | -0,5 | -2,0 | 0,7 |
| Révisions | 8,7 | 10,0 | 12,2 | 9,3 | 10,0 | 8,3 | 1,4 | -1,2 | -3,5 |
| Ressources ou besoins financiers | -29,9 | -25,8 | -17,2 | 1,3 | 12,7 | 11,5 | 14,6 | 19,0 | 4,7 |
| Pourcentage du PIB | |||||||||
| Recettes | 16,1 | 15,9 | 16,1 | 16,8 | 17,2 | 17,1 | 16,9 | 17,1 | 15,7 |
| Dépenses de programmes | 15,9 | 14,9 | 13,8 | 12,3 | 12,1 | 12,0 | 11,2 | 11,1 | 11,4 |
| Frais de la dette publique | 5,4 | 5,6 | 6,0 | 5,5 | 4,8 | 4,7 | 4,4 | 4,1 | 3,6 |
| Déficit/excédent | -5,3 | -4,7 | -3,6 | -1,0 | 0,3 | 0,3 | 1,3 | 1,9 | 0,7 |
| Dette fédérale (déficit accumulé) | 66,3 | 67,2 | 67,5 | 66,4 | 62,6 | 60,0 | 54,7 | 48,4 | 46,5 |
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| 1 Données non vérifiées. | |||||||||
Tableau A6.4
Recettes budgétaires : comptabilité d’exercice intégrale1
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| 1993- 1994 |
1994- 1995 |
1995- 1996 |
1996- 1997 |
1997- 1998 |
1998- 1999 |
1999- 2000 |
2000- 2001 |
2001- 2002 |
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|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
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| (M$) | |||||||||
| Recettes nettes au titre de l’impôt sur le revenu | |||||||||
| Impôt sur le revenu des particuliers | 49 977 | 55 326 | 58 834 | 62 557 | 69 597 | 72 179 | 79 070 | 85 879 | 80 536 |
| Impôt des sociétés | 9 098 | 10 969 | 15 372 | 16 235 | 21 179 | 21 213 | 22 115 | 28 293 | 24 565 |
| Autres | 1 533 | 1 700 | 1 882 | 2 671 | 1 999 | 2 208 | 2 646 | 2 982 | 1 805 |
| Total | 60 608 | 67 995 | 76 087 | 81 463 | 92 774 | 95 600 | 103 831 | 117 154 | 106 906 |
| Cotisations d’assurance-emploi | 19 298 | 18 293 | 19 089 | 19 949 | 19 242 | 19 064 | 18 628 | 18 655 | 17 660 |
| Taxes et droits d’accise nets | |||||||||
| Taxe sur les produits et services | 15 939 | 17 062 | 16 880 | 18 159 | 19 717 | 20 936 | 23 121 | 24 759 | 25 434 |
| Droits de douane à l’importation | 3 652 | 3 575 | 2 969 | 2 676 | 2 766 | 2 359 | 2 105 | 2 784 | 3 075 |
| Autres taxes et droits d’accise | |||||||||
| Taxes à l’énergie | 3 640 | 3 824 | 4 404 | 4 467 | 4 638 | 4 716 | 4 757 | 4 792 | 4 848 |
| Autres | 3 647 | 2 904 | 2 856 | 3 876 | 3 995 | 3 640 | 3 234 | 3 471 | 3 953 |
| Total | 7 287 | 6 728 | 7 260 | 8 343 | 8 633 | 8 356 | 7 991 | 8 263 | 8 801 |
| Total | 26 878 | 27 365 | 27 109 | 29 178 | 31 116 | 31 651 | 33 217 | 35 806 | 37 310 |
| Recettes fiscales nettes | 106 785 | 113 653 | 122 285 | 130 590 | 143 132 | 146 315 | 155 676 | 171 615 | 161 876 |
| Recettes non fiscales nettes | |||||||||
| Rendement des placements | 6 142 | 5 021 | 4 475 | 4 210 | 4 427 | 4 991 | 5 251 | 6 144 | 5 892 |
| Autres recettes non fiscales | 3 973 | 4 082 | 4 038 | 6 202 | 4 492 | 4 715 | 4 778 | 4 577 | 3 952 |
| Total | 10 115 | 9 103 | 8 513 | 10 412 | 8 919 | 9 706 | 10 029 | 10 721 | 9 844 |
| Recettes budgétaires nettes | 116 900 | 122 756 | 130 798 | 141 002 | 152 051 | 156 021 | 165 705 | 182 336 | 171 720 |
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| 1 Données non vérifiées. | |||||||||
Tableau A6.5
Total des dépenses : comptabilité d’exercice intégrale1
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| 1993- 1994 |
1994- 1995 |
1995- 1996 |
1996- 1997 |
1997- 1998 |
1998- 1999 |
1999- 2000 |
2000- 2001 |
2001- 2002 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
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| (M$) | |||||||||
| Principaux transferts nets aux particuliers | |||||||||
| Prestations aux aînés | 19 578 | 20 143 | 20 430 | 21 207 | 21 758 | 22 285 | 22 856 | 23 668 | 24 641 |
| Prestations d’assurance-emploi | 17 626 | 14 815 | 13 476 | 12 380 | 11 842 | 11 884 | 11 301 | 11 444 | 13 726 |
| Autres | 7 | 1 459 | |||||||
| Total | 37 211 | 34 958 | 33 906 | 33 587 | 33 600 | 34 169 | 34 157 | 36 571 | 38 367 |
| Principaux transferts à d’autres administrations publiques | |||||||||
| Transfert canadien en matière de santé et de programmes sociaux | 16 846 | 17 443 | 16 671 | 14 758 | 12 612 | 16 028 | 14 947 | 13 500 | 17 300 |
| Arrangements fiscaux | 10 101 | 8 870 | 9 405 | 9 418 | 10 000 | 11 645 | 10 721 | 12 684 | 11 978 |
| Paiements de remplacement de programmes permanents | -2 014 | -2 108 | -2 150 | -2 425 | -2 460 | -2 662 | |||
| Autres | 1 000 | ||||||||
| Total | 26 947 | 26 313 | 26 076 | 22 162 | 20 504 | 25 523 | 23 243 | 24 724 | 26 616 |
| Dépenses de programmes directes nettes | 51 776 | 53 805 | 51 817 | 46 846 | 52 781 | 50 332 | 52 033 | 57 242 | 59 290 |
| Dépenses de programmes nettes | 115 934 | 115 076 | 111 799 | 102 595 | 106 885 | 110 024 | 109 433 | 118 537 | 124 273 |
| Frais de la dette publique | 39 506 | 43 529 | 48 380 | 46 442 | 42 395 | 42 852 | 43 098 | 43 606 | 39 267 |
| Dépenses budgétaires nettes | 155 440 | 158 605 | 160 179 | 149 037 | 149 280 | 152 876 | 152 531 | 162 143 | 163 540 |
|
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| 1 Données non vérifiées. | |||||||||
Tableau A6.6
État de l’actif et du passif : comptabilité d’exercice intégrale
(au 31 mars)1
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| 1994 | 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
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| (G$) | |||||||||
| Passif | |||||||||
| Créditeurs, charges à payer et provisions | |||||||||
| Créditeurs et charges à payer |
25,3 | 30,4 | 33,2 | 32,4 | 37,9 | 41,1 | 38,2 | 39,6 | 34,1 |
| Remboursements d’impôt à payer |
21,9 | 22,9 | 24,0 | 25,1 | 27,6 | 28,8 | 29,8 | 32,5 | 33,4 |
| Intérêts et dette échue | 6,5 | 4,8 | 7,4 | 10,4 | 10,4 | 9,8 | 8,4 | 9,1 | 7,8 |
| Provision pour garanties d’emprunt |
4,9 | 5,5 | 5,4 | 5,3 | 4,2 | 4,1 | 3,9 | 4,0 | 4,1 |
| Total des créditeurs, charges à payer et provisions |
58,6 | 63,7 | 70,1 | 73,1 | 80,1 | 83,8 | 80,3 | 85,1 | 79,4 |
| Dette portant intérêt | |||||||||
| Régimes de retraite et autres comptes |
|||||||||
| Régimes de retraite du secteur public |
94,1 | 101,0 | 107,9 | 114,2 | 117,5 | 122,4 | 128,3 | 129,2 | 126,9 |
| Autres prestations/ avantages futurs, employés/anciens combattants |
30,8 | 30,6 | 30,2 | 29,7 | 29,4 | 29,5 | 29,5 | 31,0 | 31,2 |
| Dû au Régime de pensions du Canada |
2,7 | 3,4 | 3,6 | 3,7 | 4,2 | 5,4 | 6,2 | 6,4 | 6,8 |
| Autre passif | 4,9 | 5,9 | 6,5 | 7,0 | 7,1 | 7,9 | 8,2 | 8,4 | 8,6 |
| Total des régimes de retraite et autres comptes |
132,5 | 140,9 | 148,2 | 154,6 | 158,1 | 165,3 | 172,2 | 174,9 | 173,5 |
| Dette non échue | 414,0 | 441,0 | 469,5 | 476,9 | 467,3 | 460,4 | 456,4 | 446,4 | 442,3 |
| Total de la dette portant intérêt |
546,5 | 581,9 | 617,8 | 631,5 | 625,4 | 625,7 | 628,6 | 621,3 | 615,8 |
| Total du passif | 605,1 | 645,6 | 687,9 | 704,6 | 705,5 | 709,5 | 708,9 | 706,4 | 695,1 |
| Actif financier | |||||||||
| Encaisse et débiteurs | |||||||||
| Encaisse et autres débiteurs | 4,9 | 4,8 | 14,0 | 13,4 | 14,5 | 14,0 | 17,7 | 18,4 | 14,1 |
| Débiteurs | 34,4 | 35,5 | 37,3 | 38,1 | 39,4 | 40,6 | 42,0 | 47,0 | 44,7 |
| Total de l’encaisse et des débiteurs |
39,3 | 40,3 | 51,3 | 51,5 | 53,9 | 54,6 | 59,7 | 65,4 | 58,8 |
| Opérations de change | 12,9 | 14,4 | 19,1 | 26,8 | 29,0 | 34,7 | 41,5 | 50,3 | 52,0 |
| Prêts, placements et avances | |||||||||
| Sociétés d’État entreprises | 23,3 | 22,2 | 18,7 | 17,8 | 16,6 | 15,1 | 14,3 | 14,2 | 13,7 |
| Gouvernements étrangers | 9,1 | 8,8 | 8,8 | 8,7 | 6,9 | 7,6 | 7,3 | 7,5 | 7,3 |
| Autres prêts, placements et avances |
8,5 | 9,6 | 5,2 | 5,4 | 5,7 | 6,2 | 6,6 | 8,8 | 9,9 |
| Moins provision pour moins-value |
17,1 | 16,1 | 12,5 | 11,9 | 10,8 | 11,1 | 9,9 | 9,3 | 9,7 |
| Total des prêts, placements et avances | 23,7 | 24,5 | 20,2 | 20,0 | 18,4 | 17,7 | 18,2 | 21,2 | 21,3 |
| Actif financier | 76,0 | 79,1 | 90,5 | 98,4 | 101,3 | 107,0 | 119,5 | 136,9 | 132,1 |
| Dette nette | 529,1 | 566,5 | 597,4 | 606,2 | 604,2 | 602,5 | 589,4 | 569,5 | 563,0 |
| Actif non financier | |||||||||
| Immobilisations corporelles | 36,5 | 37,9 | 39,2 | 39,9 | 40,3 | 41,7 | 41,7 | 41,6 | 43,0 |
| Stocks | 9,6 | 9,8 | 10,0 | 10,2 | 10,4 | 10,5 | 10,7 | 11,0 | 11,0 |
| Charges payées d’avance | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 1,2 |
| Total de l’actif non financier | 47,1 | 48,6 | 50,1 | 51,0 | 51,6 | 53,1 | 53,3 | 53,5 | 55,2 |
| Dette fédérale (déficit accumulé) | 482,1 | 517,9 | 547,3 | 555,3 | 552,5 | 549,4 | 536,2 | 516,0 | 507,7 |
|
|
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| 1 Données non vérifiées. | |||||||||
1 Voir le site Web de l’Institut Canadien des Comptables Agréés, à l’adresse www. cica.ca/PublicSector (en anglais seulement). [Retour]
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